Bienvenue

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Message:
1. PAS DE PUB SUR LES ARTICLES SAUF LE DEUXIEME!!!
MERCI

2. Merci de prévenir si les liens sont mort^^
3. Si un sujet vous passionne parlez en a moi je verré si je le mettrai sur mon blog ^^
4. Bonne visite sur mon blog :-)
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PRESENTATION
Prénom: Aurélie
date de naissance: 14/05/1992
couleur préférer: sa dépend mes humeur...
chiffre fétiche: 4
signe du zodiaque: Taureau
passion: lecture,informatique

DIVERS
Acceuil
Plus de BLOG + PUB
Poème et Texte
La vie et la mort (poème)

SAGA TWILIGHT
Tentation: Rosalie annoncant la mort de Bella à Edward
Tentation ( Miscalculation)Après que Rosalie ai dit a Edward que Bella est morte (suite du lien précédent)
Midnight Sun / Fascination du point de Vue d'Edward
le passage qu'ils ont enlevé de fascination ( avant l'épilogue célébration)
La rupture (tentation) du point de vue de Edward (fan fic)
Emmet et l'ours(?)
Shopping avec Alice(fascination)
Badmingtion (fascination)
Narcotiques(tentation)
Étant Jacob Black

LIVRE
Fascination de Stephenie meyer
Tentation de Stephenie Meyer
Hésitation de Stephenie Meyer
Révélation de Stephenie Meyer
Nuit d'enfer au paradis
Alex Rider 1: STORMBREAKER
Alex Rider 2: POINTE BLANCHE
Alex Rider 3: SKELETON KEY
Alex Rider 4: JEU DE TUEUR
Alex Rider 5: SCORPIA
Alex Rider 6: ARKANGE
Alex Rider 7:SNAKEHEAD
Le petit prince
Eragon
L'Ainé
Brisingr
Coeur d'Encre
Sept jours pour une éternité
les jumeaux : Celeste
les jumeaux : le chat noir
les jumeaux : L'enfant de la pénombre

FILM
Ginger Snaps
Ginger Snaps 2 Unleashed
Ginger Snaps 3 Back
Dead Or Alive
Peter Pan
Orgueil et préjugés
Sakura (film 1)
Sakure (film 2)
La boum 1
La boum 2
Les Messagers
Tomb Rider 1
Tomb Rider 2: Le Berceau de la vie
Van Helsing
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Les Chronique de Riddick(Pitch Black 2)
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Le Diable s'habille en Prada
La Petite Princesse
Ce dont rêve les filles
La fée clochette
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MUSIQUES

Floricienta-Por que
Floricienta-Mi vestido azul
Floricienta-Ven a mi
Los ninos no mueren
Floricienta-Hay un cuento
Camp Rock(Demi Lovato)-This is me

MANGA

# Posté le jeudi 08 mai 2008 13:12

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 06:30

plus de blog+PUB

plus de blog+PUB
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Hello,
Ici je vais vous mettre des blog sympathique, beau, cool, ... plus ceux que vous me proposerez (il faut le demander clairement je ne lis pas dans les penser T T').
DE PLUS ICI EST L'ESPACE PUB!!! (je ne l'accepte nul par ailleur)


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Malicia Rerhti

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alynea21
Description:A vos claviers, amateurs d'écriture fantastique: des débuts d'histoire que je vous donne, à vous d'en écrire la fin!!Des citations en prime, des proverbes des images de mangas et tout ce que j'aime!
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mon-pti-monde13.skyrock:

Description : Quatre drole de dames ici pour se vider les coeur sur leur passé
Nous sommes juste des simples amies nous nous sommes rencontrer durant nos vacances le contact es bien passer et au fur et a mesure du temps ben nous avons remarquer qu'une de nous avait l'art de tourné toute nos tit malheureux en texte nous voila mnt un an et demi apres avec le coeur beaucoup plus leger
tout com's mis te seront rendu
lisez et dites moi ce ke vous en pensez
*******************
marie-charlotte-00
Description : ceci est un blog ....... un blog peace and love ....... lol !
*******************
titzuzudu93.skyrock:
Description : salut c moi la titzuzudu93 j'ai vu le blog d'une copine et sa ma donner envie de crée le mien!! donc me voilaa!!
*******************
all69004.skyrock:
Description : ma passion...écrire, j'ai décider de vous faires partager mes livres et j'espère que vous me donnerez des avis.
je ne dis pas être écrivain,
Je ne dit pas que je sais manier les mots,
Les mettre où il faut,
Je ne dis pas que j'ai un don,
Sa serais mentir.

Je suis juste moi,
J'aime écrire,
J'aime les mots,
Je cherche leurs sens cacher,
Leurs signification.

Je dis juste que je suis un fille,
Qui s'accroche a un rêve,

Je dis pas que j'ai pas de faiblesse,
Que ce que dise les autre je m'en fous,
Car en réalité sa me blesse.
J'ai des faiblesse,
Des coups de blouse,

Je dis juste que je suis une fille,
Qui s'accroche a son rêve.

Alors oui,
Vaut commentaire me touche,
Il m'attriste,
Il me rende heureuse.
Je suis pas une écrivaine née,

Je dis juste que je suis une fille,
Qui s'accroche a son rêve.

Je suis pas une star,
Je suis pas connu,
Je suis pas hiper bonne,
je suis même pas écrivain,
Mais j'ai une passion,
Un rêve,
Et je m'y accroche coute que coute,
Au moment ou je vais me noyer,
C'est ma bouée,
Quand je suis désespérer,
Sa me redonne de l'espoir...
Je ne cherche pas la gloire,
Je ne veux pas que vous eyez pitiés,
Je veus me battre et y arriver,
Je voudrais que vous soyer franc...
Si c'est de la merde dites le moi,
Si c'est bien,
Dites le moi aussi...

Je suis personne,
Je ne suis rien,
Je suis juste une fille qui s'accroche a son rêve...

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Bonne lecture!!
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we-are-bella-swan.skyrock:
Description : Kristen Stewart is Bella Swan
Robert Pattinson is Edward Cullen
Taylor Lautner is Jacob Black

Nikki Reed as Rosalie Hale
Kellan Lutz as Emmett Cullen
Ashley Greene as Alice Cullen
Jackson Rathbone as Jasper Hale
Elizabeth Reaser as Esme Cullen
Peter Facinelli as Carlisle Cullen
[ ♥♥♥ ]

Just Twilighters !

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---------------Sortie-----------------
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Twilight
octobre 2005

New Moon
2 novembre 2006

Eclipse
7 novembre 2007

Breaking Dawn
aux USA : 2 aout 2008
France : 22 octobre 2008

Midnight sun
USA : dans 2 ans ?
France : ?

Film Twilight
USA : 21 novembre 2008
France : 7 janvier 2009

Film New Moon
USA : 20 novembre 2009
France : 18 novembre 2009

------------L'auteur----------------

Stephenie Meyer addict

Twilight
New Moon
Eclipse
Breaking Dawn

The Host - les ames vagabondes


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We-are-Bella-Swan est composé de deux membres
Nikita est la gérante
et Jo' est la designer.

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Je ne préviens que ceux qui sont inscris dans la newsletter

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Merci à nos 695 fans !

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Description : Des dessins, dans l'enssemble et un peu d'images...
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# Posté le jeudi 08 mai 2008 13:43

Modifié le mardi 04 août 2009 10:49

Tentation: Rosalie annoncant la mort de Bella à Edward

Tentation: Rosalie annoncant la mort de Bella à Edward
Tentation du point de Vue d'Edward

Tentation
Rosalie annoncant la mort de Bella à Edward

Le téléphone vibra encore dans ma poche. C'était la vingt-cinquième fois en vingt-quatre heures. Je pensais ouvrir le téléphone pour regarder qui était en train d'essayer de me contacter. Peut-être était-ce important. Carlisle avait peut-être besoin de moi.
J'y pensais, mais ne bougeais pas.
Je n'étais pas vraiment sûr de l'endroit où j'étais. Un grenier sombre et bas, remplit de rats et d'araignées. Les araignées m'ignoraient et les rats me donnaient une couchette large. L'air était imprégné d'odeur d'une cuisine passée, de viande avarié, de sueur humaine et d'une solide couche de pollution réellement visible dans l'air humide, comme un film noir. Au-dessous de moi, quatre étages d'un appartement rachitique de ghetto. Je ne prenais même pas la peine de séparer les pensées des voix Espagnoles, que je n'écoutais pas vraiment. Je laissais juste les bruits me traverser. Sans signification. Tout cela n'avait pas de signification. Même mon existence n'avait plus de signification.
Le monde n'avait pas de signification.
Mon front contre mes genoux, je me demandais combien de temps encore je serais capable continuer ainsi. Peut-être était-ce sans espoir. Ma tentative était peut-être condamnée à l'échec. De toute façon, je devrais cesser de me torturer et juste revenir à...
L'idée était apaisante, tellement curatif - comme si ces mots contenaient un puisant anesthésiant, effaçant la montagne de douleur que je tentait de cacher – ces mots m'étourdirent.
J'aurais pu partir maintenant, j'aurais pu y retourner.
Le visage de Bella, toujours devant de mes yeux, me souriait.
C'était un sourire de bienvenue, qui me pardonnait, mais il n'avait pas l'affectation que mon subconscient avait probablement prévu de lui donner.
Naturellement, je ne pourrais pas y retourner. Après tout, ma douleur m'importait peu, en comparaison de son bonheur. Elle avait le droit de sourire, à l'abri de la crainte et du danger. Libérée du désir ardent d'un futur sans âme. Elle méritait mieux que ça. Elle méritait mieux que moi. Du moment où elle avait laissé tout cela derrière elle, elle avait formé un cercle autour d'elle, d'où j'était banni à tout jamais, peu importait la façon dont je me conduisais, maintenant que j'était, ici, loin d'elle.
L'idée de cette séparation définitive était tellement plus intense que la douleur j'avais déjà. Mon corps le ressentait lui aussi. Bella était dans le monde auquel elle appartenait, auquel je n'appartiendrai jamais et je n'allai pas m'attarder à son entrée. Il faillai que je la laisse tranquille pour qu'elle puisse m'oublier définitivement.
C'était ce que je voulais, mais il n'y avait aucune garantie. Dormir, rêver peut-être. Oui, là est l'embarra, citais-je. Sentirais-je toujours la torture de sa perte ?
Je frissonnais encore.
Peu importe : j'ai fait une promesse. Je lui avais fait la promesse de ne plus jamais revenir dans sa vie, de ne plus le mettre en danger. Je ne retournerais pas dans son monde. Mais ne pouvais-je rien faire pour elle? Rien du tout ?
L'idée de revenir dans la petite ville nuageuse qui serait à jamais ma seule maison sur cette planète me traversa encore l'esprit.
Juste pour vérifier... Juste pour voir qu'elle était saine et sauve... et heureuse. Ne pas m'en mêler. Elle ne saurais jamais que je suis venu...
Non ! lançai-je, ma conscience reprenant le dessus sur mes divagations.
Le téléphone vibra à nouveau.
« Zut, zut et zut, » grognai-je.
Je pouvais exploiter cette distraction, supposai-je. J'ouvris le téléphone, et, pour la première fois depuis six mois, je ressenti un choc en analysant le numéro.
Pourquoi Rosalie m'appellerait-elle ? Elle était probablement la seule personne à apprécier mon absence.
Il devait s'être passé quelque chose de vraiment grave pour qu'elle ait besoin de m'en parler. Soudainement, inquiet pour ma famille, je pris l'appel.
« Quoi ? » demandai-je, tendu.
« Ça alors ! Edward qui répond au téléphone. Je suis très honorée. »
Dès que j'entendis son ton, j'ai su que ma famille allait très bien. Elle devait juste s'ennuyer. Il était difficile de deviner ses motifs sans être guidé par ses pensées. Les raisonnements de Rosalie avaient toujours été des mystères pour moi. Ses impulsions étaient habituellement fondées sur la plus compliquée des logiques.
Je refermai le téléphone.
« Laissez-moi tranquille, » chuchotai-je sans personne pour m'entendre.
Naturellement, le téléphone vibra immédiatement.
Continuera-t-elle à appeler jusqu'à ce qu'elle ait réussi à me transmettre le message qu'elle avait projeté de transmettre pour me gêner ? Probablement. Cela prendrait des mois pour qu'elle commence enfin à se fatiguer de ce jeu. Je m'amusai à l'idée de la laisser essayer pendant six autres mois, souffla et répondis à nouveau.
« Dépêches-toi. »
Les mots de Rosalie arrivèrent comme une rafale. « J'ai pensé que tu aurais voulu savoir qu'Alice était à Forks. »
J'ouvrais mes yeux et regardais fixement les poutres en bois pourri à un mètre de mon visage.
« Quoi ? » Ma voix était plate, impassible.
« Tu sais comment est Alice – elle pense qu'elle sait tout. Comme toi. » Rosalie riait sans humour. Sa voix contenait une pointe de nervosité, comme si elle n'était plus aussi sûre de se qu'elle faisait.
Mais ma fureur me rendait incapable de m'inquiéter pour le problème de Rosalie.
Alice m'avait juré qu'elle suivrait mon exemple et resterait loin de Bella, bien qu'elle n'était pas d'accord avec ma décision. Elle avait promis qu'elle laisserait Bella tranquille...aussi longtemps que je le ferai. Apparemment, elle avait du penser que je ne résisterais pas à le douleur de notre séparation. Peut-être avait-elle raison à ce sujet...
Mais j'avais résisté. Pour l'instant. Ainsi que faisait-elle à Forks ? J'aurai voulu étrangler son cou frêle. Cependant, Jasper ne m'aurait jamais laissé m'approcher d'elle, une fois qu'il aurait ressentit la fureur qui m'inondait...
« Tu es toujours là, Edward ? »
Je ne répondis pas. Je pinçais l'arrête de mon nez avec le bout de mes doigts, me demandant s'il étaient possible pour un vampire d'avoir une migraine.
D'un côté, si Alice était déjà revenue...
Non. Non. Non. Non.
J'avais fait une promesse. Bella méritait une vie. J'avais fait une promesse. Bella méritait une vie.
Je répétais ces mots comme une incantation, essayant de chasser de ma tête la séduisante image de la fenêtre foncée de Bella. La porte de mon unique sanctuaire.
Aucun doutes, je serai obligé de ramper à ses pieds si j'y retournais. Peu importe. Je pourrais facilement passer la prochaine décennie à genoux si j'étais avec elle.
Non, non, non.
« Edward ? Tu n'as vraiment pas envie de savoir pourquoi Alice est là-bas ? »
« Pas particulièrement. »
La voix de Rosalie était suffisante maintenant, sans doute voulait-elle absolument une réponse, une permission de continuer. « Naturellement, elle ne viole pas vraiment les règles. Je veux dire, tu nous avais seulement demandé de rester loin de Bella, n'est-ce pas ? Le reste de Forks n'importe pas. »
Je clignais lentement des yeux. Bella était partie ? Mes pensées s'organisèrent autour de cette idée inattendue. Elle n'était pas encore diplômée, elle avait donc dû retourner chez sa mère. C'était une bonne chose. Elle devrait vivre dans un endroit ensoleillé. Il était important qu'elle laisse l'ombre derrière elle.
J'essayai d'avaler la nouvelle mais ne réussi pas.
Rosalie eu un rire nerveux. « Ainsi tu n'as pas besoin d'être fâché contre Alice. »
« Alors pourquoi m'as-tu appelé, Rosalie, si ce n'est pas pour faire en sorte qu'Alice ait des ennuis ? Pourquoi me tracasses-tu ? »
« Attends ! » dit-elle, sentant – et elle avait raison – que j'allais raccrocher encore une fois. « Ce n'est pas pour ça que j'appelle. »
« Alors, pourquoi ? Dis-moi rapidement, et laisse-moi tranquille. »
« Et bien... » hésitat-elle.
« Crache le morceau, Rosalie. Tu n'as que dix secondes. »
« Je pense que tu devrais revenir à la maison, » dit Rosalie, précipitement. « Je suis fatiguée d'entendre Esmé se lamenter du fait que Carlisle ne sourit plus. Tu devrais t'en vouloir pour ce que tu leur as fait. Tu manques à Emmett tout le temps et cela tape sur mes nerfs. Tu as une famille. Grandis et penses à autre chose que ta petite personne. »
« Conseil intéressant, Rosalie. Laissez-moi te raconter une petite histoire au sujet d'un pot et d'une bouilloire... »
« Je pense à eux, alors que toi, non. Tu ne te rends pas compte de la façon dont tu as blessé Esmée ou les autres ? Elle te donne plus d'amour qu'à n'importe lequel d'entre nous, et tu le sais. Rentre à la maison. »
Je ne répondis pas.
« Je pensais que maintenant que cette histoire avec Forks était finie, tu reprendrais le dessus. »
« Forks n'a jamais été le problème, Rosalie, » dis-je, essayant de rester patient. Ce qu'elle avait dit au sujet d'Esmé et de Carlisle avait touché une corde sensible.
« Ce n'est pas parce que Bella, – il était difficile de dire son nom à haute voix –, à déménagé en Floride, que ça signifie que je vais... écoute, Rosalie ; je suis vraiment désolé, mais fait moi confiance, personne ne serait plus heureux si j'était là. »
« Heu... »
Encore cette hésitation.
« Qu'est ce que tu ne m'a pas dit, Rosalie ? Esmé va bien ? Carlisle ... »
« Ils vont très bien. C'est juste... et bien, je n'ai pas dit que Bella était partie.
Je ne dis mot. Je reconstituai notre conversation dans ma tête. Oui, Rosalie avait dit que Bella était partie. Elle avait dit : ... tu nous avais seulement demandé de resté loin de Bella, n'est-ce pas ? Le reste de Forks n'importe pas. Et ensuite : Je pensais que maintenant que cette histoire avec Forks était finie ... Donc Bella n'était pas à Forks. Mais que voulait-elle dire alors si Bella n'était pas partie ?
Alors Rosalie accéléra encore son débit de parole, presque ne colère cette fois.
« Ils ne voulaient pas te le dire, mais je pensais que c'était stupide. Plus vite tu l'encaisseras, plus vite les choses redeviendront normales. Pourquoi te laisser broyer du noir dans ton coin. C'est fini.»Mon cerveau semblait ne plus fonctionner. Je n'arrivais pas à donner un sens à ses paroles. C'était comme si elle me disait quelque chose de très évident, mais je n'avais aucune idée de ce que c'était. Mon esprit jouait avec l'information, reconstituant les phrases. Dénuées de sens.
« Edward ? »
« Je ne comprends pas ce que tu es en train de me dire, Rosalie. »
Il y eu une longue pause, la longueur de quelques battements de coeur humain.
« Elle est morte, Edward. »
Une longue pause.
« Je suis désolée. Je pensais que tu avais le droit de le savoir, cependant. Bella... s'est jetée d'une falaise il y a deux jours. Alice l'a vue, mais il était trop tard pour faire quoi que ce soit. Je pense qu'elle y serait retournée pour l'aider, si elle en avait eu le temps. Elle est partie là-bas pour faire ce qu'elle pouvait pour Charlie. Tu savais qu'elle l'appréciait – »
Le téléphone était éteint. Cela me pris quelques secondes pour réaliser que je l'avait fermé.
Je m'assis dans l'obscurité poussiéreuse de la longue pièce froide. C'était comme si le temps s'était arrêté. Comme si l'univers s'était arrêté.
Lentement, me déplaçant comme un vieil homme, je récupérai mon téléphone et j'ai composai un numéro que je m'étais promis de ne plus composer.
S'il était elle, je raccrocherais. Si c'était Charlie, j'obtiendrais l'information nécessaire grâce à un subterfuge. Je me prouverais que la mauvaise plaisanterie de Rosalie était un mensonge, puis je retournerai à ma vie, mon néant.
« Maison Swan ? » répondit une voix que je n'avais jamais entendue auparavant. La voix enrouée d'un homme, profonde, mais encore jeune.
Je ne fis pas de pause pour penser à ce que cela impliquait.
« Ici le Dr. Carlisle Cullen, » indiquai-je, imitant parfaitement la voix de mon père. « Puis-je parler à Charlie ? »
« Il est absent, » répondit la voix, et je fus faiblement étonné par la colère qui en émanait. Les mots étaient presque menaçants. Mais je n'en fichai.
« Et, où est il alors ? » exigeai-je, devenant impatient.
Il y avait une courte pause, comme si l'étranger voulait ne pas me donner l'information.
« Il est à l'enterrement, » répondit finalement le garçon.
Je refermai le téléphone.
texte trouver ici:t-w-i-l-i-g-h-t
et ici: edward-vampire(et traduit par celui ci)
PS: je ne sais plus sur lequel je l'ai pris XD

# Posté le dimanche 11 mai 2008 07:46

Modifié le dimanche 15 mars 2009 11:04

Tentation ( Miscalculation)Après que Rosalie ai dit a Edward que Bella est morte (suite de l'article précédent)

Tentation ( Miscalculation)Après que Rosalie ai dit a Edward que Bella est morte (suite de l'article précédent)
Tentation du point de Vue de Rosalie(Miscalculation)


Tentation
Après que Rosalie ai dit a Edward que Bella est morte

Un bruit, presque inaudible – pas ici, environ cent mètres au nord – me fis sursauter. Ma main fermement serrée autour du téléphone, je le refermait et le cachait de la vue d'un possible arrivant, en un même mouvement.
Je remis mes cheveux derrière mon épaule, jetant furtivement un coup d'oeil vers la forêt par les grandes fenêtres. La lumière était faible, croissante ; mon propre reflet dans la vitre était plus lumineux que les arbres et les nuages. Je regardais fixement mes yeux larges et effrayés, mes lèvres se courbant, aux coins, vers le bas, le petit pli vertical sur mon front...
Je me ressaisis, effaçant l'expression de la culpabilité sur mon visage. Distraitement, je notais comment l'expression de férocité sciait à merveille à mon visage, contrastant délicieusement avec les épaisses ondulations dorées de mes cheveux. Parallèlement, mes yeux balayaient la forêt d'Alaska toujours sans le moindre signe de vie, et je fus soulagée de voir que j'étais encore seule. Le bruit que j'avais entendu n'était rien d'important – sûrement un oiseau, ou la brise.
Je n'ai pas à me sentir soulagée, me dis-je à moi-même. Je n'ai pas à de me sentir coupable. Je n'avais rien fait mal.
Les autres n'avaient-ils pas décidés de ne pas dire la vérité à Edward ? De le laisser vagabonder à jamais sans but alors qu'Esmé se lamentait constamment, que Carlisle ne prenait plus aucune décision de son propre chef et que l'habituelle joie d'exister d'Emmett sévaporait en même temps que grandissait sa solitude ? N'était-ce pas injuste ?
De plus, il n'y avait aucune raison de laisser Edward dans l'ignorance à long terme. Tôt ou tard il nous aurait trouvés, venu pour voir Alice ou Carlisle pour quelque raison, et il aurait découvert la vérité. Nous aurait-il remerciés d'avoir mentit en gardant le silence ? Je ne pense pas. Edward doit toujours tout savoir ; il avait toujours vécu pour cette sensation d'omniscience. Il serait d'une humeur massacrante, et nous l'aurions seulement aggravée par le fait de ne lui avoir rien dit et de n'avoir rien fait pour le prévenir, il me remercierait probablement d'être celle qui avait été assez courageuse pour être honnête avec lui.
A des kilomètres de là, un faucon hurla ; le bruit me fit sursauter et je vérifiais par la fenêtre encore une fois. Mon visage avait gardé la même expression de culpabilité qu'avant, et je me contemplai dans la vitre. Était-ce une si mauvaise chose que de vouloir que ma famille soit à nouveau réunie ? Était-ce si égoïste de ma part de regretter la paix qui était la nôtre, notre franc bonheur que j'avais considéré comme acquis, ce bonheur qui a semblé partir en même temps que d'Edward ? Je voulais juste que les choses redeviennent comme elles l'étaient avant. Etait-ce donc si mal ? Ça ne me semblait pas si horrible. Après tout, je n'avais pas agi que pour moi-même, mais pour tout le monde. Pour Esmée, Carlisle et Emmett. Et pour Alice aussi. Je pense que j'aurais assumé... Mais Alice avait été tellement sûre que les choses se rétabliraient à la fin, qu'Edward ne pouvait pas rester loin de sa petite amie humaine.
Alice avait toujours fait partie d'un monde différent de celui dans lequel le reste d'entre nous vivait, fermé à clef par les constants changements du futur. Du fait qu'Edward était le seul qui pouvait faire parti de la réalité d'Alice, j'avais pensé que son absence causerait plus de dégâts sur elle. Mais elle était fermée, comme toujours, vivant en avant, son esprit dans un moment que son corps n'a pas encore atteint. Toujours ainsi calme.
Elle avait été assez effrayée quand elle avait vu Bella sauter, cependant...
Avais-je été trop impatiente ? Avais-je agi trop tôt ?
Je pouvais être honnête envers moi-même, parce que dès qu'il sera rentré, Edward verra probablement un peu de mesquinerie dans ma décision de lui dire la vérité. J'étais obligée de reconnaître que c'était le cas. Oui, j'étais jalouse qu'Alice se soit sentie si bouleversée au sujet de Bella. Alice aurait-elle étée si traumatisée, si empreinte de panique si c'était moi qu'elle avait vu sauter du haut de la falaise ? Etait-elle obligée d'aimer cette humaine banale tellement plus qu'elle ne m'aimait, moi ?
Mais cette jalousie ne pesait pas grand chose dans la balance. Elle pouvait avoir précipité ma décision mais ne l'avait pas commandée. J'aurais appelé Edward de toute façon. J'étais sûre sûr qu'il préférerait mon honnêteté au silence préservateur des autres. Leur bontée était condamnable dès le début ;
Edward serait revenu à la maison tôt au tard.
Et maintenant, il pourrait revenir plus tôt.
Je n'étais pas uniquement impatiente que ces choses qui m'avais tellement manquées redeviennent comme auparavant. Edward m'avait réellement manqué, lui aussi. Ses petites remarques sarcastiques et son humour noir – qui était plus en harmonie avec mon propre sens de l'humour qu'avec la nature blagueuse d'Emmett – me manquaient. Sa musique, sa stéréo hurlant des tubes, anciens comme récents, et le piano, le bruit d'Edward transcrivant ses pensé en mélodie harmonieuse me manquaient. Je m'ennuyait de l'Edward qui était avec moi dans le garage tandis que nous réparions nos voitures, le seul moment où nous étions en parfaitement en symbiose.
Mon frère me manquait. Il y avait peut-être des chances pour qu'il ne soit pas trop dur avec moi après avoir vu ça dans les pensées.
Ses pensées à lui n'aimeraient sûrement pas ça, je le savais. Mais plus vite il sera à la maison, plus vite tout reviendra à la normale, à nouveau...
Je recherchais dans mon esprit une forme de peine pour Bella, et je fus heureuse de constater que je pleurais la jeune fille. Un peu. C'était déjà ça. Elle avait rendu Edward heureux comme jamais je ne l'avais vu avant. Naturellement, elle l'a également rendu plus malheureux que toute autre chose dans son siècle d'existence. Mais la paix que sa présence avait fait régner pendant les quelques courts mois de sa présence me manquait. Je regrettais vraiment sa perte.
Grâce à ça je me sentie mieux vis-à-vis de moi-même. Je souriais à mon visage dans la vitre, encadré par mes cheveux d'or dans la longue et confortable salle de séjour aux murs rouges de Tanya, et j'appréciais la vue. Quand j'ai souri, il n'y avait aucun homme, aucune femme sur cette planète, mortel ou immortel, qui pouvait rivaliser avec ma beauté. Etait-ce une pensée soulageante? Peut-être n'étais-je pas la personne avec laquelle il était le plus facile de vivre. Peut-être était-je superficielle et égoïste. Peut-être aurais-je développé un meilleur caractère si j'avais été née avec un visage et un corps communs et ennuyeux. Peut-être aurais-je étée plus heureuse de cette façon. Mais c'était impossible à prouver. J'étais belle ; c'était quelque chose sur laquelle je pouvais compter.
Je souris encore plus.
Le téléphone sonna et je serrais automatiquement la main, bien que le bruit soit venu de la cuisine, et non de mon poing.
Je fus immédiatement certaine que c'était Edward appelant pour vérifier l'information que j'avais fournie. Il n'avait pas confiance en moi. Il me pensait assez cruelle pour faire une plaisanterie pareil, apparemment. Mes yeux lançaient des éclairs lorsque je me dirigeais vers la cuisine pour répondre au téléphone de Tanya.
Le téléphone était au bord de la longue table qui servait de plan de travail. Je l'avais dans les mains avant même que la première sonnerie ait fini de retentir, et je me retournais vers les grandes portes fenêtre lorsque je répondis. Je ne voulais pas l'admettre, mais je guettais le retour d'Emmett et de Jasper. Je ne voulais pas qu'il n'entendent parler à Edward. Ils se mettraient en colère...
« Oui ? » demandais-je.
« Rose ? Il faut que je parle à Carlisle. Tout de suite, » lâcha sèchement la voix d'Alice.
« Oh, Alice ! Carlisle chasse. Qu'est-ce qui ...?»
« Très bien, dès son retour, alors. »
« Qu'est-ce qu'il y a ? Je lui demanderai de vous rappeler lorsqu'il rentrera ... »
« Non, » coupa-t-elle encore.« Je serai bientôt dans l'avion. Dis-moi, tu as des nouvelles d' Edward ?»
Mon estomac se noua et sembla tomber au fond de mon abdomen. Le sentiment que cela apportait avait un étrange goût de déjà-vu, un faible brin de ma mémoire humaine,longtemps disparu. Nausée...
« Et bien, oui, Alice. En fait, je viens de lui parler. Il y a quelques minutes de ça. » Pendant une brève seconde je fus très attirée par l'idée de dire à Alice que c'était Edward qui m'avait appelée, comme si cela n'était qu'une coïncidence. Mais naturellement il n'y avait aucun avantage à mentir. Edward sera déjà assez en colère contre moi lorsqu'il rentrera pour ne pas en rajouter. « Carlisle et toi aviez tort, » dis-je. « Edward n'apprécierait pas d'être trompé de la sorte. Il voudrait la vérité. Il la voulait. Donc je le lui ai donné. Je l'ai appelé... Je l'ai appelé, plusieurs fois, » admis-je. « Jusqu'à ce qu'il décroche. Laisser un message aurait été une... mauvaise idée. »
« Pourquoi ? » haleta Alice. « Pourquoi as-tu fait ça, Rosalie ? »
« Parce que plus vite il aura surmonté ça, plus vite tout rentrera dans l'ordre. Ça n'aurait pas été plus facile pour lui avec le temps donc pourquoi attendre ? Le temps n'y changera rien. Bella est morte. Edward sera triste et puis il surmontera cette épreuve. Mieux vaut que cela arrive maintenant que plus tard. »
« Et bien, tu as eu tord à tous les points de vue, Rosalie. Ce qui nous pose un problème, tu ne crois pas ? », demanda Alice d'un ton féroce et méchant.
Tord à tous les points de vue? Je clignais des yeux rapidement, essayant de comprendre.
« Bella est vivante ? » chuchotais-je, ne croyant pas ces mots. J'essayais juste de mettre le doigt sur les points auxquels Alice faisait référence.
« Oui, je te le confirme, elle se porte comme un charme. »
« Comme un charme ? Tu l'as vu se jeter d'une falaise ! »
« J'avais tort. »
Les mots sonnaient si étrangement dans la voix d'Alice. Alice, qui n'avait jamais tort, qui n'était jamais attrapée par surprise...
« Comment ? », chuchotais-je.
« C'est une longue histoire. »
Alice avait tort. Bella était vivante. Et j'avais dis à...
« Super, tu as mis un sacré désordre, » grognais-je, transformant ma contrariété en accusation.
« Edward va être furieux quand il reviendra à la maison. »
« Tu as tout faux là-dessus aussi, figure toi, » dit Alice. Je pouvais entendre qu'elle parlait entre ses dents. « D'où mon appel... »
« Faux à propos de quoi ? Edward vient à la maison ? Bien sûr qu'il viendra. », riais-je moqueusement. « Quoi ? Tu penses qu'il va nous faire son Roméo ? Ha ! Comme certains romantique stupides - »
« Oui, » siffla Alice, sa voix comme la glace. « C'est exactement ce que j'ai vu. »
La dure conviction de ses mots rendit les genoux bizarrement chancelants. Je m'appuyais contre le mur le plus proche – soutenant mon corps dur comme du diamant qui ne devait probablement pas en avoir besoin. « Non. Il n'est pas aussi stupide. Il... il devrait se rendre compte que... »
Mais je ne pouvais pas finir ma phrase, parce que je voyais dans ma tête, une vision me concernant. Une vision de moi. Une vision impensable de ma vie si d'une façon ou d'une autre Emmett cessait d'être. Mon frison ne fut pas à la hauteur de l'horreur de l'idée.
Non – il n'y avait aucune comparaison. Bella était juste une humaine. Edward ne voulait pas qu'elle devienne immortelle, donc ce n'était pas pareil. Edward n'a pas pu ressentir la même chose !
« Je... Je ne voulais pas que ça se passe comme ça, Alice ! Je voulais juste qu'il revienne à la maison ! » Ma voix était presque un hurlement.
« C'est un peu tard, Rosalie, » me dit Alice, plus dur et plus froidement qu'avant. « Garde tes regrets pour quelqu'un qui acceptera de les gober. »
Il y eût un clic, et puis une tonalité.
« Non, » chuchotais-je. Je secouais ma tête pendant un moment. « Edward doit impérativement venir à la maison. »
Je regardais fixement mon visage dans le carreau de la porte fenêtre, mais je ne pouvais plus le voir. Il était juste une souillure difforme de blanc et d'or.
Puis, par delà la souillure, au loin dans le bois, un arbre énorme vacilla. Emmett.
J'ouvris la porte à la volée pour sortir. Elle frappa brusquement contre le mur, mais le bruit était lointain derrière moi car je courrais déjà dans l'herbe verte.
« Emmett ! » Criais-je. « Emmett, je t'en conjure, aide-moi ! »

texte trouver ici:t-w-i-l-i-g-h-t
et ici: edward-vampire(et traduit par celui ci)
PS: je ne sais plus sur lequel je l'ai pris XD

# Posté le dimanche 11 mai 2008 07:58

Modifié le vendredi 20 mars 2009 12:29

Midnight Sun / Fascination du point de Vue d'Edward

Midnight Sun / Fascination du point de Vue d'Edward
1 er chapitre
Première vue/First Sight

C'était le temps où je souhaitais être capable de dormir.
Lycée.
Ou plutôt un purgatoire pour utiliser le mot juste. S'il y avait une façon de racheter mes pêchers, cela devait compter beaucoup dans la balance. L'ennui c'est que j'en avais de plus en plus l'habitude; chaque jour me paraissait plus monotone et impossible que le dernier.
Je suppose que c'était ma façon de dormir ; si dormir est définitivement le stade inerte entre des périodes actives.
Je regardais fixement la fêlure qui courait le long du mur le plus éloigné de la cafétéria et j'imaginais le dessin si elle n'y avait pas été. C'était la seule façon de ne pas écouter les voix qui bourdonnait comme un estain d'abeille dans ma tête.
Plusieurs centaines de voix que je ne connaissais pas qui me criaient leur ennui.
Quand quelque chose apparaissait dans l'esprit d'une personne, j'entendais tout avant, et même plus.
Aujourd'hui, toutes les pensées avaient été accaparées par l'insignifiant drame d'une nouvelle venue parmi les élèves. C'était tellement facile de savoir ce qu'ils pensaient. J'ai vu ce nouveau visage répété esprit après esprit, sous tous les angles. Juste une fille ordinaire. L'excitation pour son arrivée était de façon agaçante prévisible- comme le jouet d'un enfant clignotant. La moitié des garçons, pareil a des moutons mâles, s'imaginait déjà amoureux d'elle juste parce qu'elle leur avait jeté un coup d'½il. J'essayais difficilement de ne pas les écoutés.
Je bloquait seulement quatre voix plus par courtoisie que par déplaisir : ma famille, mes deux frères et mes deux s½urs, qui avaient l'habitude du manque de vie privée en ma présence et qui me donnait rarement leurs avis. Je leur donnais toute la vie privée que je pouvais. J'essayais de ne pas écouter si je pouvais les aider.
J'essayais tant que j'en avais la possibilité, mais ... Je savais toujours.
Rosalie pensait, en général, a elle. Elle voulait s'apercevoir de profile dans une glace, et elle retournait dans sa tête sa propre perfection.
L'esprit de Rosalie était un étang superficiel avec peu de surprise.
Emmett fulminait à propos du match de catch qu'il avait perdu contre Jasper durant la nuit. Il voulait se montrer très patient pour faire en sorte qu'à la fin du cours ils organisent un autre match. Je ne me suis jamais sentit intrus en entendant les pensées d'Emmett parce qu'il n'a jamais pensé quelque chose qu'il n'aurait dit tout haut ou fait. Peut-être que je me sentais seulement coupable de lire les esprits des autres parce que je savais qu'il y avait des choses qu'ils n'auraient pas voulu que je sache. Si l'esprit de Rosalie était un étang superficiel, celui d'Emmett était un lac sans ombres, limpide.
Et Jasper...souffrait. Je retins un soupir.
« Edward »
Alice m'appela dans sa tête, elle avait désormais toute mon attention. Cela aurait été exactement la même chose que si elle m'avait appelé tout haut. J'étais content que l'on m'ai donné ce nom car il se perdait ces dernier temps- Il était ennuyeux. Dès qu'une personne pensait à un Edward je me tournait automatiquement...
Ma tête ne se tourna pas cette fois. Alice et moi étions doués pour les conversations privées. C'était rare que quelqu'un le remarque. Je gardais mes yeux fixés sur le mur.
« Comment résiste-t-il ? » me demanda-t-elle
Je me refrognait, un imperceptible changement dans la partie supérieure de ma bouche. Rien qui ne pu avertir les autres. Je pouvait facilement me refrogné lorsque je m'ennuyait.
L'esprit d'Alice était maintenant alarmé et je vu dans sa tête qu'elle voyait Jasper dans sa vision.
« Il n'y a aucun danger ? ».
Elle cherchait dans le futur proche, écumant les visions avec monotonie pour trouver la source de mon froncement de sourcil.
Je tournais lentement ma tête sur la gauche, comme si je regardais les briques du mur, soupirant, et à droite sur la craquelure du plafond. Seul Alice savait pourquoi j'agitais ma tête.
Elle se relaxa
« Laisse moi savoir si ça va bien se passer »
Je bougeai seulement mes yeux, vers le plafond, puis en bas.
« Merci de faire ça »
J'étais content de ne pas avoir à répondre tout haut. Qu'est ce que j'aurais dit ? « De rien » ? C'était difficile de faire cela. Je n'aimais pas lire la lutte de Jasper. Etais-ce réellement nécessaire une expérience comme ça ? Pourquoi ne serions nous en sécurité que lorsqu'il sera capable de contrôler sa soif comme le reste d'entre nous, et ne pas repoussé ses limites. Pourquoi un tel flirt avec le désastre ?
Il y a deux week-ends que nous sommes partis chassés. Ce n'est pas une période aussi difficile pour nous que pour lui. Une petite situation inconfortable -si un humain passait trop près de nous, ou si le vent soufflait d'une mauvaise façon. Mais les humains marchaient rarement à côté de nous. Leur instinct leurs disaient ce que leur conscience ne pouvaient pas comprendre : nous étions dangereux.
Jasper était réellement dangereux maintenant.
A ce moment une petite fille s'arrêta en bout de table près de la notre pour parler avec ses amis. Elle fit un mouvement bref, et passa les doigts dans ses cheveux couleur de sable. Le radiateur l'envoya dans notre direction. J'avais l'habitude de ce que cette odeur me faisait ressentir- la douleur sèche dans ma gorge, le profond désire de mon estomac, l'automatique contraction de mes muscles, l'excès flot de mon venin dans ma bouche...
C'était a peu près normal, d'habitude, facile à ignorer. C'était juste difficile à ce moment là, avec un ressentiment que je surveillais la réaction de Jasper. Identique a la mienne.
Jasper avait laissé son imagination vagabondée. Il s'imaginait se lever de son siège à coté d'Alice et se mettre a coté de la fille. Il pensait se pencher, comme s'il allait lui chuchoter quelque chose à l'oreille, et laissé ses lèvres toucher les courbes de sa gorge. Il pensait comment l'écoulement chaud circulerait vite sous cette peau fine, ce que cela lui ferait de sentir ça sous sa bouche...
Je donnais un coup de pied dans sa chaise.
Il rencontra mon regard pendant une minute et baissa les yeux. Je pouvais entendre sa honte et sa lutte intérieure dans sa tête.
« Désolé » marmonna Jasper
J'haussais les épaules
« Tu n'allais rien faire » lui murmura Alice, calmant son chagrin « je l'aurais vu »
Je refrénais une grimace face à ce mensonge. Nous devions rester solidaire Alice et moi. Ce n'était pas facile, entre entendre des voix et avoir des visions. Comme des monstres parmi les humains. Nous protégions nos secrets les uns les autres.
« Cela t'aiderais un peu si tu pensais a eux comme des personnes » suggéra Alice, sa voix musicale trop rapide pour que les humains comprennent, si jamais quelqu'un étais assez près pour entendre.
« Son nom est Whitney. Elle a une petite s½ur qu'elle adore. Sa mère a invité Esmée à une garden party, tu te souviens ? »
« Je sais qui elle est »dit sèchement Jasper.

Il tourna la tête ailleurs, pour regarder derrière une petite fenêtre qui était situé juste sous l'avant toit, le long de la pièce. Son ton signifiait clairement que la conversation était close.
Il allait devoir chasser ce soir. Il était ridicule de prendre des risques inutiles tels que : essayé de testé sa force, se construire une endurance.
Jasper devait juste accepter ses limites et travaillé avec elles. Les premières habitudes ne devaient pas conduire sa vie ; il ne pouvait pas continué sur ce chemin.
Alice soupira silencieusement et se leva, prenant son plateau de nourriture –intact–, avec elle et le laissa seul. Elle savait qu'il en avait assez de ses encouragements. Bien que la relation qui liait Rosalie et Emmett était plus évidente, c'était Alice et Jasper qui se connaissaient le mieux, aussi bien que eux-mêmes. Comme s'ils pouvaient lire dans l'esprit –l'un de l'autre.
Edward Cullen
Pur réflexe. Je tournais la tête vers l'endroit où mon nom avait était appelé, pensé il n'avait été appelé, juste pensé.
Mes yeux s'accrochèrent une fraction de seconde avec une paire d'yeux grands ouverts d'humain, couleur chocolat, sur un visage pale en forme de c½ur. Je connaissais cette figure, bien que je ne l'avais jamais vu avant ce moment. Il avait été dans tous les esprits des élèves aujourd'hui. La nouvelle élève, Isabella Swan. La fille du chef de police de la ville, emmenée a vivre ici dans une nouvelle situation. Bella. Elle corrigeait quiconque utilisait son nom en entier.
Je regardais ailleurs, ennuyé. Cela me prit une seconde pour réaliser qu'elle n'était pas celle qui avait pensé mon nom.
Bien sur elle a déjà remarqué les Cullens, j'entendais le premier esprit continuer.
Maintenant je reconnaissais cette voix. Jessica Stanley –il y avait un certain temps qu'elle ne m'avait pas ennuyé avec son bavardage intérieur. Quel soulagement c'était quand son amourette lui sortait de la tête. L'habitude de ne presque jamais échapper a ses rêves constants et ridicules. Des fois je souhaitais pouvoir lui expliquer exactement ce qu'il pourrait arriver si mes lèvres, et mes dents cachées derrière, s'étaient trouvé près d'elle. Si il y avait du silence plutôt que ses ennuyantes fantaisies. Imaginé sa réaction me fit presque sourire.
Grand bien lui fasse, continua Jessica, Elle n'est pas vraiment jolie. Je ne sais pas pourquoi Eric la fixe comme ça... ou Mike.
Elle grimaça intérieurement au dernier nom pensé. Son nouvel engouement, le populaire Mike Newton, qui l'ignorait complètement. Apparemment, il n'était pas si oublieux avec la nouvelle fille. Comme un gamin avec un merveilleux objet encore. Cela mit une limite sévère dans l'esprit de Jessica, bien qu'elle soit en apparence cordiale avec la nouvelle venue en lui expliquant ce qu'elle savait à propos de ma famille. La nouvelle devait avoir posé des questions sur nous.
Tout le monde m'a regardé aujourd'hui aussi, pensa Jessica d'un ton suffisant en aparté, ce n'est vraiment pas de chance que Bella ai deux classes avec moi,.... Je parierais que Mike va me poser des questions sur elle.
J'essayais de bloquer le bavardage idiot et de le faire sortir de ma tête avant que la mesquin et insignifiants commérages me rende complètement fou.
« Jessica donne des information à la nouvelle Swan ainsi que le linge sale de la famille Cullen. » murmurais-je à Emmett comme une distraction.
Il gloussa en soufflant. J'espère qu'elle prend ça bien pensa-t-il
« Plutôt sans imagination, en faite. Juste le minimum d'allusion au scandale. Pas une pointe d'horreur. Je suis un peu déçu »

Et la nouvelle élève ? Est-elle déçue d'aussi bons commérages ?
J'écoutais d'une oreille ce que la nouvelle fille, Bella, pensait de l'histoire de Jessica. Qu'est-ce qu'elle voyait en regardant l'étrange famille, à la peau aussi blanche que la craie, évitée par tout le monde ?
C'était en quelque sorte ma responsabilité de savoir sa réaction. J'agissais comme un surveillant, faute d'un monde meilleur, pour ma famille. Pour les protéger. Si quelqu'un commençait à avoir des soupçons, je pouvais les prévenir à l'avance et battre en retraite rapidement. Des fois cela arrivait –un humain avec une imagination débordante voyait en nous des personnages de livres ou de films. En général ils se trompaient, mais c'était mieux de changer d'endroit au lieu de risquer une surveillance. Très rare étaient les personnes qui voyaient juste. Mais nous ne leur donnions pas la chance de tester leurs hypothèses. Nous disparaissions simplement, pour ne devenir qu'un fragment de leur mémoire.
Je n'entendais rien, bien que j'écoutais près du monologue intérieur de Jessica qui continuait de jaillir. C'était comme si il n'y avait personne assit devant elle. Quelle particularité, cette fille avait ? Cela ne semblait pas probable en voyant Jessica parlé avec elle. Je levais les yeux, me sentant déséquilibré. Vérifiant ce que mon « ouie » surdéveloppé pouvait me dire- c'était quelque chose que je n'avais jamais eu à faire.
Encore une fois, mon regard s'accrocha avec les mêmes profonds yeux marron. Elle était assise où elle était avant, et nous regardait ; une chose naturelle à faire, je suppose, comme Jessica était toujours en train de la régaler avec les commérages sur les Cullen.
Elle pensait à nous aussi, c'était naturel.
Mais je n'entendais pas un murmure.
Des alléchantes bouffées de chaleur teintèrent ses joues de rouge lorsqu'elle baissa le regard, autre part comme si elle venait de se faire attraper en train de fixer un inconnu. Heureusement que Jasper gardait toujours le regard sur la fenêtre. Je ne préfèrerais pas imaginer ce que l'étendu de son sang aurait comme répercutions sur son contrôle.
Les émotions étaient aussi claires sur son visage que si elle les avait écrit en lettres détaché sur son front : surprise, comme si elle ne le savait pas absorbé par les signe de l'imperceptible différences entre elle et moi ; la curiosité, lorsqu'elle écoutait l'histoire de Jessica, et des fois plus... fascinée ? Ce ne serait pas la première fois. Nous étions sublime pour eux, notre proie désirée. Et finalement, embarrasser lorsque je l'ai attrapé en train de me fixer.
De plus, bien que ses pensées soient très claires dans ses yeux surprenants –surprenant, à cause de leur profondeur ; les yeux marron paraissaient souvent ternes dans leur obscurité. Je ne pouvais rien entendre hormis le silence à la place où elle était assise. Rien du tout.
Je me senti soudain inquiet.
Ce n'était pas quelque chose que j'avais rencontré avant. Es ce qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas avec moi ? Inquiet j'écoutais plus ardemment.
Toutes les voix que j'avais bloquées furent soudain dans ma tête.
...demande quel genre de musique elle aime... Peut-être pourrais-je lui parler de ce nouveau CD... pensait Mike Newton, deux table plus loin, en fixant Bella Swan.
Regarder le en train de la fixer. Ce n'était pas assez d'avoir la moitié des filles du lycée à ses pieds... Eric Yorkie avait des pensées sulfureuses, aussi autour de la fille.
... tellement éc½urant. Pensez vous qu'elle soit célèbre où quelque chose... Même Edward Cullen la fixe...Lauren Mallory était tellement jalouse que cela se voyait sur son visage, elle était verte. Et Jessica exhibe sa nouvelle meilleure amie. Quelle bonne blague ! Ses pensées très sarcastiques continuaient de vomir des pensées de la jeune fille.
Je parie que tout le monde lui a déjà demandé ça. Mais je voudrais parler avec elle. Il faut que je réfléchisse à une question plus originale .songeait Ashley Dowling.
Peut-être est-elle en Espagnol... espérait June Richard
...Des tonnes de trucks que je laisserais tomber ce soir. Casse tête, et le test d'anglais. J'espère que ma mère... Angela Weber, une fille tranquille, avec des pensées exceptionnellement gentille, la seule à la table qui n'était pas obsédé par Bella.
Je pouvais tous les entendre, toutes les choses insignifiantes qu'ils pensaient, comme celle qui traversait leur esprit. Mais rien de la nouvelle élève avec des yeux plus communicatifs qu'ils n'y paraissaient.
Bien sur je pouvais entendre ce qu'elle disait lorsqu'elle parlait avec Jessica. Je n'avais pas besoin de lire dans les esprits pour être capable d'entendre sa voix basse et claire dans le grand hall de la cantine.
« Qui c'est, ce garçon aux cheveux blond roux ?» l'entendais-je demander, ne pouvant s'empêcher de me regarder du coin des yeux, puis vite détourner le regard lorsqu'elle vu que je la fixais toujours.
J'avais espéré qu'entendre le son de sa voix m'indiquerait le timbre de ses pensées, perdu quelque part où je ne pouvais avoir accès, je fus immédiatement déçu. D'habitude les pensées des gens avaient la même teneur que leur voix physique. Mais ce timide silence était une voix inhabituelle, et ce n'était pas une des centaines de pensées qu'il y avait dans la pièce, j'étais sur de ça. Complètement nouveau.
Oh bonne chance idiote pensa Jessica avant de répondre à sa question.
« Edward. Il est superbe, mais inutile de perdre ton temps. Apparemment, aucune des filles d'ici n'est assez bien pour lui » renifla-t-elle.
Je détournais la tête pour cacher mon sourire. Jessica et ses camarades classe n'avaient pas idée de la chance qu'elles avaient que je ne m'intéresse pas à l'une d'elle en particulier.
Sous l'éphémère pensé, je senti une étrange impulsion, que je ne compris pas tout de suite. Cela avait quelque chose a voir avec les malfaisantes et insignifiante pensées de Jessica dont la nouvelle n'avait pas conscience. Je ressentit une forte envie de m'immiscé entre elle, pour protéger Bella Swan des pensées noires de Jessica. Quel sentiment bizarre. ! J'essayais de découvrir les motivations cachées derrière cette impulsion, j'examinais la fille une nouvelle fois.
Peut-être que c'était juste un instinct protecteur profondément enfoui- les forts protégeant les faibles. Cette fille semblait plus fragile que ses nouveaux camarades. Sa peau était si translucide qu'il était difficile de croire qu'elle constituait une défense fiable contre les agressions extérieure. Je pouvais voir la pulsation rythmée de son sang dans ses veines à travers sa clair et pale peau. Mais je ne devais pas me concentrer sur ça. J'était bon dans cette vie que j'avais choisit, mais j'étais aussi assoiffé que Jasper et il n'y avait pas de compromis avec cette délicieuse tentation.
Il y avait un léger pli entre ses yeux marron dont elle semblait ne pas avoir conscience.
C'était incroyablement frustrant ! Je pouvais clairement voir qu'elle faisait un effort pour rester assise là, faire la conversation avec des étrangers, étant leur centre d'attention. Je pouvais deviner sa timidité de la façon dont elle tenait ses frêles épaules, légèrement voûté, comme si elle s'attendait à une rebuffade à tout moment. Mais je pouvais seulement deviner, je pouvais seulement voir, seulement imaginer. Il n'y avait rien à part le silence de cette extraordinaire fille ; Je ne pouvais rien entendre. Pourquoi ?
« On y va? » murmura Alice, interrompant le court de mes pensées.

Je détournais le visage de la fille avec un sentiment de soulagement. Je ne voulait continuer d'échouer ainsi –cela m'énervait. Et je ne voulais pas développer un quelconque intérêt pour ses pensées cachées simplement parce qu'elles m'étaient inconnues. Pas de doute lorsque je déchiffrerais ses pensées –et je voulais trouvé une façon de le faire, ce ne sera que insignifiant et futile comme les pensées de n'importe quel humain. Cela ne valait pas l'effort que je lui portais.
« La nouvelle est-elle aussi, effrayé par nous ? » demanda Emmett, attendant toujours une réponse pour sa question d'avant.

J'haussais les épaules. Il n'était pas assez intéressé pour demander plus d'explications. Je n'aurais pas du être intéresser.
Nous nous levions de table et quittions la cafétéria.
Emmett, Rosalie et Jasper étaient supposés être dans les grandes classes, et partirent dans leur cours. Je jouais un rôle plus jeune qu'eux. Je partais pour mon cours de première de biologie avancée. Je préparais mon esprit à l'ennui. C'était un certain Mr Banner, un homme d'intellect moyen, que rien ne réussissait à sortir de sa lecture, ce qui n'était pas une grande surprise pour quelqu'un qui était diplômé de médecine.
En classe, je m'assis sur ma chaise et sortit mes livres –Il n'y avait rien dedans que je ne savais déjà– qui se renversèrent sur la table. J'étais le seul étudiant qui avait une paillasse à lui seul. Les humains n'étaient pas assez malins pour deviner qu'il me craignait, mais leur instinct de survie assez, pour les éloigné.
La salle se replissait lentement comme elle s'était vidée à la cantine. Je me penchais en arrière sur ma chaise et attendait que le temps passe. Je souhaitai encore pouvoir dormir.
Je pensais à elle, quand Jessica Weber escorta la nouvelle a travers la pièce, son nom s'imposa à mon attention.
Bella est aussi timide que moi. Je jurerais que ce jour est très difficile pour elle. Je souhaiterais lui dire quelque chose... mais cela paraîtra sûrement stupide.
Oui !, pensa Mike Newton, en se tournant sur son siège pour voir entrer la nouvelle.

Toujours, à la place où se tenait Bella Swan, il n'y avait rien. La place vide de ses pensées m'irritait et me décontenançait.
Elle s'approcha, marchant dans l'allée centrale à coté de moi, vers le bureau du professeur. Pauvre fille ; le seul siège disponible était celui à côté du mien. Automatiquement je compris que ce serait le sien, je poussais mes livres en pile. Je doutais que cela soit très confortable. Elle était ici pour un long semestre –dans cette classe du moins. Peut-être ,pensais-je, en étant assit a côté d'elle, je serais capable de percer ses secrets... pas que j'avais besoin d'une proximité avant... pas que je voulu trouvé quelque chose qui vaille la peine d'être entendu.
Bella marchait dans un écoulement de chaleur que le vent m'envoya.
Son parfum me frappa tel une balle destructrice, un coup de massue. Il n'y avait pas d'images assez violentes pour décrire cette force qui me frappa en cet instant.
A cet instant, je n'avais plus rien d'humain ; il n'y avait plus une once d'humanité en moi; J'essayais de retrouver mes esprits.
J'étais un prédateur. Elle était ma proie. Il n'y avait rien de plus vrai au monde.
Il n'y avait pas assez d'une pièce rempli de témoins- ils n'étaient que des détails secondaires dans ma tête. Le mystère de ses pensées était oublié. Ses pensées ne voulaient rien dire, puisqu'elle ne pourrait pas les penser encore longtemps.
J'étais un vampire, et elle avait le sang le plus doux que j'avais sentit en plus de quatre-vingts ans.
Je n'avais jamais pensé qu'un tel parfum puisse exister. Si je l'avais su cela aurait fait longtemps que je serais à sa recherche. J'aurais passé la planète au peigne fin pour cela. Je pouvais imaginé son goût...
Ma soif brûlait ma gorge en feu. Ma bouche était chaude et sèche. Le frai flot de venin ne dissipait en rien se sentiment. Mon ventre se tordait de faim en faisant écho à ma soif. Mes muscles se bandaient pour sauter.
A peine quelque seconde s'était écoulée. Elle se tenait toujours à la même place, dans le sens du vent.
Au même moment où ses pieds touchèrent l'étal, elle posa ses yeux sur moi, un mouvement très furtif. Son regard rencontra le mien, je vis mon reflet se reflété dans le large miroir de ses yeux.
Je pus voir sur le choc qui se peignait sur ses traits, qu'elle mettait sa vie de côté pour quelques instants.
Elle ne le cacha pas facilement. Quand elle décrypta l'expression de mon visage, du sang afflua à ses joues à nouveau, donnant à sa peau la plus belle couleur que je n'avais jamais vu. Son odeur formait une brume épaisse dans mon cerveau. Je pouvais tout juste penser à autre chose. Mes pensées faisaient rage, échappant à mon contrôle, incohérentes.
Elle marchait plus rapidement maintenant, comme si elle comprenait qu'elle devait s'échapper.
Sa hâte la rendait maladroite. Elle tangua et trébucha en avant, en tombant quasiment sur la fille assise devant elle. Vulnérable, faible. Même plus qu'a l'ordinaire pour un humain.
J'essayais de me concentrer sur son figure, et je vu dans ces yeux, un visage que je reconnus avec révulsion. Le visage du monstre en moi que j avais combattus pendant une décennie grâce a des efforts et une discipline pure et dure. Comme il ressortait facilement à la surface maintenant!
Son parfum tourbillonné a nouveau autour de moi, éparpillant mes pensées et en me projetant presque en dehors de mon siége.
Non.
Ma main s'agrippa au rebord de table lorsque j'essayais de garder mon contrôle. Le bois ne facilitait pas la tâche. Ma main écrasait le montant et s'en décrocha avec des échardes dans la paume. Laissant la forme de mes doigts gravé dans le restant de bois.
Anéantir les preuves .C'était une règle fondamentale .Rapidement je pulvérisait la forme avec le bout de mes doigts. Il ne restait rien à part un trou rageur dans le sol et plein de copeaux de bois.
Anéantir les preuves. Dégâts collatéraux...
Je savais ce qui allait arriver maintenant. La fille s'assairait à côté de moi, et je voudrais la tuer.
Les élèves innocents de cette classe, dix-huit autres enfants et un homme, qui ne pouvaient pas quitter la salle en voyant ce qu'ils allaient voir.
J'hésitais à la pensée de ce que je devais faire. Même dans mon pire état, je n avais jamais commis ce genre d atrocité. Je n avais jamais tué d'innocents, pas dans les huit dernières décennies. Et maintenant je planifiais de massacrer vingt d'entre eux.
Le visage du monstre dans le miroir me nargua.
Même si une partie de moi tressaillit devant le monstre, une autre part élaborait des plans.
Si je tuais la première fille, j'aurais seulement quinze ou vingt secondes avec elle avant qu'un humain dans la pièce ne réagisse. Peut être un peu plus de temps s'ils ne réalisent pas tout de suite ce que je suis en train de faire. Elle n aura pas le temps de crier ou de sentir le douleur; je ne la tuerais pas cruellement. Tant que je peux obtenir cette fille avec son sang horriblement désirable.
Et par la suite je devrais les empêcher de s'échapper. Je ne m'inquiétais pas pour les fenêtres, trop hautes et trop petites pour fournir une échappatoire. Juste une porte -La bloquer et ils étaient piégés.
Ce serait plus lent et plus difficile d'essayer de les tuer quand ils étaient paniqués et effrayé, ils se disperseraient en pagaille. Pas impossible mais cela serai beaucoup trop bruyant et prévoirait beaucoup de hurlements. Quelqu'un pourrait entendre...et je serais forcé de tuer plus d'innocents dans ces heures noires.
Et son sang refroidira, tandis que je tuerais les autre.
Le parfum me punit, ma gorge se ferma avec une sècheresse douloureuse...
Donc d'abord les témoins.
Je planifiais cela dans ma tête. J'étais dans le milieu de la pièce, à l'extrême rangé dans le fond. Je prendrai ceux de droite en premier. Je pourrais casser net quatre ou cinq de ces cous par seconde, j'estimais. Cela ne devrai pas être bruyant. La rangée de droite serait la plus chanceuse ; ils ne me verraient pas arriver. Me déplaçant au premier rang et repartir sur le rang de gauche, au plus, cinq secondes pour éliminer toute vie dans cette pièce.
Assez longtemps pour que Bella Swan comprenne, brièvement ce que j'avais projeté pour elle. Assez longtemps pour qu'elle ressente la peur. Assez longtemps, si le choc ne l'avais pas figé sur place, pour poussé un cri. Un cri éphémère n'alertera personne.
Je pris une profonde inspiration, et son odeur fut un feu qui se précipita à travers mes venins, incendia ma poitrine pour absorber la meilleure impulsion dont j'étais capable.
Elle était juste tournée maintenant. En quelques secondes elle fut assise à quelque mètre de moi.
Le monstre intérieur souri d'anticipation.
Quelqu'un fit claquer un dossier sur ma gauche, je ne cherchais pas à voir qui étais ce damné humain. Mais ce mouvement m'envoya une vague d'ordinaire, un air non parfumé flotta sur ma figure.
Pendant une courte seconde, je fus capable de penser clairement. Pendant cette précieuse seconde je voyais deux visages dans ma tête, côte à côte.
Un, était le mien, ou plutôt celui que j'avais été : les yeux rouges du monstre qui avait tué tellement de personne que j'avais arrêté de les comptés. Des morts rationnelles et justifiées. Le meurtrier des meurtriers, les plus monstrueux tueurs. C'était un bon complexe, je reconnaissais cela –décisif pour mériter la peine de mort. C'était un compromis avec moi-même. Je me nourrissais de sang humain, mais seulement ceux qui échappaient à la définition. Mes victimes étaient ; dans leur différents passe-temps sombres, pas plus humain que moi.
L'autre visage était celui de Carlisle.
Il n'y avait aucune ressemblance entre les deux physionomies. C'était le jour et la nuit.
Ils n'avaient aucune raison de se ressembler, Carlisle n'était pas mon père dans le sens biologique du terme. Ils n'avaient aucun trait en communs. La seule similarité était notre couleur d'épiderme, le produit de ce que nous étions. Tous les vampires avaient la même peau blanche et froide. La similitude de la couleur de nos yeux était une autre affaire : une réflexion de notre choix mutuel.
De plus, bien qu'il n'y est pas de ressemblance de base, j'imagine que mon visage commençait a le reflété, toute l'étendue de ces dernier soixante-dix ans où j'avais fait ce choix et je l'avais suivit. Mes traits n'avaient pas changé, mais ils me semblaient qu'ils étaient marqués par la sagesse. Un peu de compassion se dessina sur mes lèvres, et une évidence patiente était lisible dans ses sourcillements.
Une toute petite amélioration, vite disparue, dans la figure du monstre qui était en moi. Dans quelques instants, il n'y aurait plus rien à ma gauche qui pourrait reflété les années passé avec mon créateur, mon mentor, mon père de bien des façons.
Mes yeux rougeoyaient tel un démon. Toute ressemblance serait perdue à jamais.
Dans ma tête, les yeux de Carlisle ne me jugeaient pas. Je sais qu'il voulait oublier ce que j'avais fait. Parce qu'il m'aimait. Parce qu'il pensait que j'étais meilleur que je ne l'avais été. Et il voulait toujours m'aimer, comme je voulais lui prouver qu'il avait tort.
Bella Swan s'assit sur la chaise à côté de moi, dans un mouvement raide et maladroit- avec peur ? – et l'odeur de son sang m'entoura inexorablement dans un nuage.
Je voulais prouver à mon père qu'il se trompait sur moi. La douleur de ce fait me heurta presque aussi fort que le feu dans ma gorge.
Je me poussai loin d'elle, révulsé –révolté par le monstre qui voulait la tuer.
Pourquoi devait-elle venir ici? Pourquoi devait-elle exister ? Pourquoi devait-elle ruiner le peu de paix que j'avais dans cette non vie ? Pourquoi cette humaine exaspérant était-il né ? Elle voulait ma mort.
Je tournais la tête ailleurs, brusquement, une haine irrationnelle me traversait.
Qui était cette créature ? Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi devais-je tout perdre juste parce qu'elle avait choisit d'apparaître dans cette ville ?
Pourquoi était-elle venue !
Je ne voulais pas être un monstre ! Je ne voulais pas tuer toute cette pièce remplie d'inoffensifs humains ! Je ne voulais pas perdre tout ce que j'avais gagné dans cette vie de sacrifice et de mensonges.
Je ne voulais pas. Je voulais rester moi.
L'odeur était un problème, cette horrible illusion de l'odeur de son sang. Si il y avait une façon de résister... Si seulement un air de vent frais pouvait m'éclaircir les idées.
Bella Swan secoua ses longs et épais chevaux acajou dans ma direction.
Etait-elle folle ? C'était comme si elle encourageait le monstre ! Se moquant de lui.
Il n'y avait pas de brises amicales pour souffler l'odeur loin de moi .Tout serai bientôt perdu.
Non, il n'y avait pas de vents serviables. Mais je ne devais pas respirer.
Je stoppais l'air qui coulait dans mes poumons; le soulagement fut instantané, mais incomplet .J'avais toujours le souvenir du parfum dans la tête, son goût sur ma langue. Je ne serais pas capable de résister bien longtemps. Mais peut être que je pourrais résister une heure. Une heure. Juste assez de temps pour sortir de cette pièce pleine de victimes, victimes qui ne devraient pas être des victimes. Si je pouvais résister une petite heure...
C'était une sensation inconfortable, de ne pas respirer. Mon corps n'avait pas besoin d'oxygène, mais cela allait contre mes instincts. Dans ces périodes de stress je me fiais à mon odorat, plus qu'a mes autres sens. Cela me ramenait à ma façon de chasser, c était le premier avertissement en cas de danger. Je ne donnais pas l'impression d'être aussi dangereux que je l'étais, l'auto persuasion était aussi forte chez mon espèce que l'humain ordinaire.
Inconfortable, mais maîtrisable. Plus tenable que de la sentir et ne pas enfoncer mes dents dans son cou mince et maigre, cette peau transparente avec la chaleur, l'humidité, la pulsation de...
Une heure!juste une heure. Je ne devais pas penser au parfum ni au goût.
La fille muette gardait ses cheveux ente nous, penchée en avant ; ces derniers se répandaient d'un bout à l'autre de son classeur. Je ne pouvais pas voir son visage, pour essayer de lire les émotions dans ses yeux clairs et profonds. Etait-ce pourquoi elle plaçait ses cheveux de la sorte ? Pour me cacher ses yeux ? Par peur? Timidité? Pour me cacher ses secrets ?
Mon ancienne irritation contrecarrée par ses pensées silencieuses était faible et clair en comparaison au besoin _et la haine_ qui me possédait maintenant. Je détestais cette femme enfant à côté de moi, la détestais avec toute la ferveur avec laquelle je m'accrochais à mon ancien moi, mon amour pour ma famille, mes rêves d'être quelqu'un de meilleur... La détester, exécrer de ce qu'elle me faisait ressentir _cela aidait un peu. Oui l'irritation que je ressentais avant était faible, mais cela aidait également un peu. Je m'accrochais à des émotions qui me distrayaient de ma volonté qui voulait la goûter ...
Haine et irritation. L'heure ne passera t elle jamais?
Et quand l'heure sera finie...Elle marchera en dehors de cette classe. Et je ferais quoi?
Je pourrais me présenter. Bonjour, mon nom et Edward Cullen. Peut être que je pourrais t'accompagner à ton prochain cours?
Elle dira oui. Ce serai la chose la plus polit a faire. Même si elle me craignais déjà, comme je le suspecte, elle suivrai les règles de politesse et marcherai à côté de moi. Ce sera assez facile de la mener dans une mauvaise direction.
Pour motif d'aller vers la foret qui s'étendait jusqu'au parking du lycée. Je pouvais lui dire que j'avais oublié un livre dans ma voiture...
Es ce que quelqu'un s'apercevrait que j'étais la dernière personne à être vu avec elle ? Il pleuvais comme d'habitude ; deux imperméables noirs qui n'allait pas dans la bonne direction n'allait pas porté grand intérêt et m'offrirais la chance de partir.
Excepter que je n'étais pas le seul étudiant conscient de sa présence aujourd'hui- aucune personne n'était aussi consciente de cela que moi. Mike Newton en particulier, était conscient de tous ses mouvements lorsqu'elle gesticulait sur ça chaise- elle était inconfortablement trop près de moi, juste comme quelqu'un d'autre l'aurais été, juste comme je m'y attendais avant que son odeur ne détruise tout considérations charitable. Mike Newton se serait aperçu si elle quittait la classe avec moi.
Si je pouvais tenir une heure, pourrais-je en tenir deux ?
J'hésitais à la douloureuse sensation de brûler.
Elle rentrerait dans une maison vide. Le chef de police Swan travaillait tous les jours. Je savais où était sa maison, je savais où était toute les maisons dans cette petite ville. Sa maison était juste a droite après le bois touffu, sans aucuns voisins. Si elle avait le temps de crier il n'y aurait personne pour l'entendre.
C'était une façon responsable de s'en occuper. J'avais tenue sans sang humain pendant sept décennies. Si je retenais mon souffle, je pouvais tenir deux heures. Et lorsqu'elle sera seule, il n'y aurait personne pour lui venir en aide. Et personne pour venir ruiner nos plans, acquiesça le monstre dans ma tête.
J'étais sophiste de penser pouvoir sauver les dix-neuf humains dans cette salle à force d'efforts et patiente, je voulais être le moins monstrueux lorsque je tuerais cette fille.
Bien que je la détestais je savais que ma haine était injuste. Je savais que la personne que je détestais réellement, c'était moi. Et je haïrais encore plus lorsqu'elle sera morte.
Je passais cette heure de cette façon- à imaginer la meilleure façon de la tuer. J'essayais d'éviter d'imaginer l'acte ici même. Cette force était trop puissante pour moi. Je perdrais sûrement la bataille et pour finir, tuerais ces élèves à la vue de tout le monde. Je planifiait donc des stratégie rien de plus. Je me contrôlerais pendant une heure.
Une fois, vers la fin de l'heure, elle me jeta un coup d'½il derrière le fluide mur de ses cheveux. Je pouvais sentir la haine injustifié me brûler de l'intérieure comme lorsque j'avais rencontrer son regard –en voyant mon reflet dans ses yeux effrayé. Du sang afflua à ses joues avant qu'elle ne puisse les cacher, et je faillis perdre la bataille.
Mais la cloche sonna. Sauvé par le gong – tellement cliché. Nous étions sauvé. Elle, sauvé de la mort. Moi, sauvé juste pendant un court temps avant de devenir la créature cauchemardesque que je craignais et que je n'aurais pas préféré être.
Je ne pu marcher doucement comme je l'aurais voulu, je sortit de la salle comme une flèche. Si quelqu'un avait regardé à ce moment là, il aurait pu deviner qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas dans ma façon de marcher. Mais personne ne me prêta attention. Leurs pensées tournaient toujours autour de la fille qui avait été condamné à mort pendant un peu plus d'heure.
Je me cachais dans ma voiture.
Je n'aimais pas penser que j'avais à me cacher. Cela semblait tellement lâche. Mais c'était incontestablement le cas maintenant.
Je n'avais pas assez de discipline pour être avec des humains maintenant.
La concentration pour ne pas tuer l'un d'entre eux, ne me laissait aucune ressource pour résister aux autres. Cela aurait été du gaspillage. Si je m'abandonnais au monstre maintenant, cela aurait été la pire des défaites.
Je mis un CD de music qui me calmait habituellement, mais là il ne pouvait pas grand chose pour moi. La meilleure aide était le vent frais humide qui voulait à travers la pluie jusqu'à ma fenêtre. Bien que je pouvais me rappeler avec exactitude l'odeur du sang de Bella Swan, en inhalant l'air sain qui me lavait de l'intérieure et me débarrassait de cette infection.
Je redevint saint d'esprit et je pu de nouveau réfléchir. Je pouvais me battre a nouveau. Me battre contre ce que je ne voulais pas être.
Je n'avais pas à aller chez elle. Je n'avais pas à la tuer. Manifestement j'était rationnel une créature doté de raison, j'avais le choix. J'avais toujours le choix.
Je n'avais pas ressentit cela dans la classe... Mais j'étais loin d'elle maintenant.
Peut-être que si je l'évitais en faisant très attention, je n'aurais pas besoin de changer de vie. J'avais ordonné les choses de cette façon que ma vie me plaisait tel qu'elle était. Pourquoi devrais-je laisser quelqu'un d'aussi exaspérant et délicieux détruire cela ?
Je ne devais pas décevoir mon père. Je ne devais pas faire subir à ma mère le stress, l'inquiétude...la peine. Oui cela allait blesser ma mère adoptive. Et Esmée était tellement douce, tendre et calme. Causer de la peine a quelqu'un comme Esmée était vraiment impardonnable.
Quelle ironie d'avoir voulu protéger cette humaine des piètres et inefficaces menaces de l'esprit sournois de Jessica. J'étais la dernière personne à prétendre pouvoir être le protecteur de Bella Swan. Elle n'avait jamais eu besoin d'autant de protection que contre moi.
Où était Alice me demandais-je subitement ? Ne m'as-t-elle pas vu tuant Bella Swan de toute les façon différente ? Pourquoi n'est-elle pas venue m'aider – pour me stopper, ou m'aider à faire disparaître les preuves, à sa préférence ? Etait-elle trop absorbée par les problèmes de Japser qu'elle a manquée cette si terrible possibilité ? Etais-je plus fort que je ne pensais ? N'allais-je réellement rien faire à cette fille ?
Non. Je savais que cela était faux. Alice devait être très concentrée sur Jasper.
Je cherchais dans la direction où je savais qu'elle serait, dans le petit bâtiment utilisé pour les classes d'anglais. Cela ne me pris pas longtemps pour localise "sa voix" familière. Et j avais raison. Toutes ces pensées étaient tournées vers Jasper, observant ses choix avec minutie.
J'espérais que je pourrais lui demander ses conseils, mais en même temps, j étais content qu'elle ne sache pas ce dont j'étais capable. Qu'elle ne se soit pas rendue compte du massacre auquel j'avais pensé pendant la dernière heure.
Je sentais une nouvelle brûlure à travers mon corps -une brûlure de honte. Je voulais qu'aucun d'entre eux ne le sache.
Si je pouvais éviter Belle Swan, si je pouvais réussir à ne pas la tuer _même si lorsque je pensais cela, le monstre se déformais et grinçais des dents de frustration _ personne ne devais savoir. Si je pouvais resté éloigné de son parfum...
Il n y avais pas de raisons que je n'essaie pas, du moins. Faire le bon choix. Essayé d'être comme Calisle pensait que j'étais.
La dernière heure de cour était presque terminée. Je décidais de mettre aussitôt mon nouveau plan en action. C'était mieux que de rester ici dans le parking ou elle pourrai passer et ruiner mes tentatives. A nouveau, je ressentais cette haine injuste envers cette fille. Je détestais qu'elle ait ce pouvoir sur moi. Ce qu'elle pouvait me faire était quelque chose que j'injuriais.
Je marchais promptement _un peu trop promptement, mais il n y avait pas de témoins_ d'un bout a l'autre de l'exigu campus en direction du secrétariat. Il n y avait pas de raisons pour que Bella Swan s'y rende à son tour. Elle fuirait comme la peste qu'elle était.
La pièce était vide à l'exception de la secrétaire, la personne que je voulais voir.
Elle ne remarqua pas mon entrée silencieuse.
"Mme Cope?"
La femme avec les cheveux anormalement rouges leva ses yeux qui s'agrandirent. Cela leur faisait toujours cet effet lorsqu'ils baissait leur garde, les petite marques qu ils ne comprenaient pas, même après nous avoir vu plusieurs fois.
« Oh» haleta-t-elle, un peu nerveuse. Elle lissa son chemisier. Ridicule pensait elle. Il est presque assez jeune pour être mon fils. Trop jeune pour penser a lui de cette manière...
"Bonjour Edward. Qu'est ce que je peux faire pour toi?"Ces cils battant derrière ces épaisses lunettes.
Embarrassant. Mais je savais comment être charmeur quand je le voulais. C'était facile, depuis que j'étais capable de savoir immédiatement quels tons ou expressions prendre.
Je me penchais en avant, rencontrant son regard comme si je fixais profondément ces petits yeux brins sans profondeur. Ses pensées étaient déjà en émois. Ce serait simple.
"Je me demandais si vous pourriez m'aider avec mon programme." ai-je dis d'une voix douce que je réservais pour ne pas effrayer les humains.
J'entendais les battements de son coeur augmentés.
"Bien sûr Edward. Comment puis je t'aider?" Trop jeune, trop jeune, psalmodié- t- elle a elle même. Faux, bien sûr. J'étais plus vieux que son grand-père. Mais selon mon permis de conduire elle avait raison.
"Je voulais savoir si vous pouviez déplacer mon cour de biologie avancée? Physique peut-être?"
"Y a t- il un problème avec M.Banner, Edward?"
"Pas du tout, c'est juste que j'ai déjà étudié cette matière..."
"Dans cette école accélérée ou tu allais en Alaska, tout a fait." Ces minces lèvres serrées alors qu'elle réfléchissait a cela.
Il devrait tous être a l université. J'ai entendu les professeurs se plaindre. Parfait en tout point, jamais une hésitation avec une réponse, jamais une mauvaise réponse à un test_ Comme si ils trouvaient une manière de tricher dans toutes les matières. M.Varner préférerait croire qu'ils trichent plutôt qu'un élève soit plus intelligent que lui... je jurerais que leur mère adoptive les...
« En faite, Edward, les cours de physique sont complet maintenant. Mr Banner déteste avoir plus de vingt-cinq élèves dans sa classe. »
« Je n'aurais aucune difficulté »
Bien sur. Comme tous les Cullen.
« Je sais cela Edward c'est juste qu'il n'y aura pas assez de place pour... »
« Je pourrais abandonné la biologie ? J'utiliserais ce temps pour étudier les autres matières. »
« Abandonner la biologie ? » sa bouche s'entrouvrit de stupeur.
C'est fou. Il se donne beaucoup de mal pour un sujet qu'il sait déjà. Il doit sûrement avoir un problème avec monsieur Banner. Je me demande je pourrais lui en toucher deux...
« Tu n'as pas assez de crédit pour monter dans la classe supérieur. »
« Je le reprendrais l'année prochaine »
« Peut-être devrais-tu parler avec tes parents de tout ça. »
La porte s'ouvrit derrière moi, mais qui que se soit il ne pensait pas a moi, j'ignorais donc le nouvel arrivant me concentrait sur Mme Cope. Je m'avançait légèrement plus près, m'aidait de mes yeux plus ouverts. Ils faisaient un meilleur travail lorsqu'ils étaient or plutôt que noir. Le noir effrayait les gens, comme il le devait.
« S'il vous plait Mme Cope » Je modelais ma voix de façon à ce qu'elle soit le plus régulière et convaincante possible.
« Il n'y a pas d'autre section où je pourrais aller. Je suis sur qu'il y a une possibilité quelque part. Six heures de biologie ne sont pas la seule solution. »
Je lui souriais, faisant attention de ne pas trop l'éblouir avec mes dents ce qui l'aurait alerté. Laissant des expression adoucir mon visage.
Son c½ur se mit à battre plus fort. Trop jeune se répétait-elle désespérément
«Je pourrais en parler avec Bob- je veux dire Mr Barnner. Je pourrais voir si... »
En une seconde tout changea : l'atmosphère dans la pièce, ma mission en venant ici, la raison pour laquelle je me penchait vers la jeune femme au cheveux rouges. Ce qui avait été un but pour moi était maintenant pour les autres.
Une seconde où Samantha Wells ouvrit la porte, placé un signet tardif dans la corbeille a côté de la porte, et ressortit sans demander son reste, vers la rué qui sortait du lycée. Une seconde pour qu'une rafale de vent passe au travers de la porte et me percute. Une seconde pour comprendre pourquoi la première personne qui avait ouvert la porte ne m'avait pas interrompu avec ses pensées.
Je me retournais, bien que je n'en avais pas le besoin pour être sur de moi. Je me retournais lentement, luttant pour garder le contrôle de mes muscles qui se rebellaient contre moi.
Bella Swan se tenait avec son sac pressé conte le mur à côté de la porte, un bout de papier qu'elle tenait fermement dans ses mains. Ses yeux étaient aussi grands que d'habitude lorsqu'elle croisa mon regard féroce et inhumain.
L'odeur de son sang saturait chaque molécule d'air de la petite pièce.
Ma gorge brûlait dans les flammes.
Le monstre me lança un regard furieux à travers le miroir de ses yeux, le masque du démon.
Ma main hésitait en l'air au dessus du comptoir. Je ne devais pas me retourner sous peine de l'atteindre et de claquer la tête de Mme Cope sur le bureau avec assez de force pour la tuer. Deux vies au lieu de vingt. Un échange.
Le monstre attendait avec inquiétude et faim que je le fasse.
Mais il y avait toujours le choix- je devais faire ce choix.
J'arrêtait le mouvement de mes poumons, et fixait le visage de Carlisle devant mes yeux.
Je me tournais pour faire face à Mme Cope, et j'entendis sa surprise intérieure sur mon changement d'expression.
Elle s'éloigna de moi, mais sa peur ne prenait pas forme avec des mots incohérents.
Je du user de tout mon self-control que j'avais acquis durant une décennie d'abnégation, pour reprendre ma voix régulière et paisible. Il y avait juste assez d'air dans mes poumons pour parler une dernière fois et dire ces mots d'un trait.
« Tans pis. C'est impossible et je comprends. Merci quand même. »

Je filait et sortit en vitesse de la pièce, en essayant de ne pas sentir le sang chaud du corps de la fille en passant à plusieurs mètres d'elle.
Je ne pouvais pas m'arrêter tant que je n'était pas dans ma voiture, me déplaçant d'une façon beaucoup trop rapide.
Beaucoup d'humains s'étaient déjà sauvés, il n'y avait pu beaucoup de témoins. J'entendais un étudiant en deuxième année de lycée, D.J Garret, m'apercevant, mais il ne me prêta pas plus attention.
Où peut bien aller Cullen...Il semble aussi léger que l'air... Mon imagination me joue des tours. Ma mère me disait toujours...
Lorsque je me glissais dans ma voiture, les autres étaient déjà là. J'essayais de respirer plus calmement, mais j'haletais à l'air frais, comme si j'avais suffoqué.
"Edward?" demanda Alice, d'une voix inquiète
Je secouais juste ma tête vers elle.
"Qu'es-ce qui t'es t-il arriver?" demanda Emmett, distrait, pour le moment, du fait que Jasper n'était pas d'humeur pour une nouvelle partie.
Au lieu de répondre, je reculais la voiture en arrière en démarrant sur les chapeaux de roues. Je devais sortir de ce terrain avant que Belle Swan ne puisse me suivre ici, également. Mon propre démon, me dégoûtais... Je jetais la voiture sur le parking et accélérais. J'atteignis les quarante avant d'être sur la route, j'atteignis soixante dix avant de prendre le virage.
Sans regarder, je savais que Emmett, Rosalie et Jasper s'étaient tous retournés pour fixer Alice. Elle haussa les épaules. Elle ne pouvait pas voir ce qui c'était passé, seulement ce qui était à venir.
Elle regardait dans ma direction maintenant. Nous considérions l'un l'autre ce que nous avions vu dans notre tête, et nous étions tous les deux surpris.
"Tu pars?"Chuchota t elle.
Les autres me fixaient maintenant.
"Oui" sifflais je a travers mes dents.
Elle voyait cela puis, comme ma décision était hésitante et que d'autres choix menaient mon futur dans une sombre direction.
"Oh"
Bella Swan, morte. Mes yeux, luisant cramoisis avec le sang frais. La recherche continuait. Le temps de la prudence que nous attendions avant d'être sûr de pouvoir partir et recommencer...
"Oh"dit elle a nouveau.
Les images devenaient plus claires. Je voyais la maison du chef Swan dans un premier temps, je voyais Bella dans une petite cuisine avec les placards jaune, dos a moi, comme si je la surveillais dans l'ombre...laissant son parfum m'attirer vers elle...
"Stop!" gémis-je, incapable d'en supporter d'avantage.
"Désolée", chuchota elle, ses yeux grand ouvert.
Le monstre se réjouissait.
Et la vision dans sa tête changeait a nouveau. Une autoroute déserte le soir, les arbres couverts de neiges, défilant à plus de deux cents kilomètres par heure.
"Tu me manqueras." dit elle. "Pas de problème pour le temps que tu partiras"
Emmett et Rosalie échangèrent un regard inquiet.
"Laissez tomber", prévint Alice. "Tu devrais le dire à Carlisle toi même."
J'hochais la tête, et la voiture crissa à cause d'un arrêt soudain.
Emmett, Rosalie et Jasper sortirent en silence; Alice leur expliquerait quand je serais parti. Alice toucha mes épaules.
"Tu feras le bon choix," me murmura-t-elle. Ce n'était pas une vision cette fois _ un ordre. "Elle est la seule famille de Charlie Swan. Cela le tuerait, aussi."
« Oui » dis-je, d'accord uniquement avec la dernière partie.
Elle se glissa à l'extérieur pour se joindre aux autres, ses sourcils se rejoignaient avec anxiété. Ils fondirent sur le bois, hors de vue avant que je ne puissent tourné la voiture.
J'accélérais vers la ville, je savais que les visions d'Alice était des flashs sortit des ténèbres qui brillait tel une courte lumière. Je me hâtais de retourner à Forks, je n'étais pas sûr de ce que j'allais faire. Dire au revoir a mon père ? Où pour embraser le monstre en moi ? La route s'envolait derrière mes pneus.
Montage de:t-w-i-l-i-g-h-t

# Posté le dimanche 11 mai 2008 10:13

Modifié le vendredi 20 mars 2009 12:30

Fascination

Fascination
*************************************************
Signification du titre en français: (fascination)
C'est le sentiment qu'éprouve Bella pour Edward.
Signification du titre en anglais: (twilight=>crépuscule)
C'est le moment de la journée le plus sûr pour les vampires selon Edward.(voir p254 du livre).
Signification de l'image de couverture:
Elle représente le fruit défendu,tout comme l'amour qui s'installe entre Edward et Bella!
*************************************************
Bella, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire.
Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit.
Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante.
Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeante?
À la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine..


passage:
"J'étais à peu prés certaine de trois choses.
Un, Edward était un vampire ;
deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance -
desirait s'abreuver de mon sang ;
et trois, j'étais follement et irrévocablement
amoureuse de lui."
Bella - Fascination. Page 213.

Pour chacun de ses livres, Stephenie met en rapport un autre roman marquant...
Ici, il s'agit d'Orgueil et préjugés (Pride and Prejudice) de Jane Austen

Voici le premier chapitre de fascination du point de vue d'Edward :midnight sun
Qu'en pensez vous??

# Posté le dimanche 11 mai 2008 12:08

Modifié le dimanche 22 mars 2009 04:30

Tentation

Tentation
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Signification du titre en français:(tentation)
C'est le sentiment qu'éprouve Bella pour Jacob dans ce livre.
Signification du titre en anglais:(new moon=>nouvelle lune)
C'est ce que dit Bella a propos de la lune la nuit où elle est abandonnée par Edward.(Voir p85 du livre)
Signification de l'image de couverture:
Elle représente une fleur qui se fane,tout comme Bella lorsque Edward la quitte!
***************************************************
« Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus.
Ce sera comme si je n'avais jamais existé. »

Rejetée par celui qu'elle aime passionnément, Bella ne s'en relève pas.
Fascinée par un vampire, comment pourrait-elle retrouver goût à la pâle existence humaine ?
Pourtant il faut vivre.
Mais Bella n'a de goût pour rien, sinon le danger : alors elle entend la voix d'Edward, et éprouve l'illusion de sa présence. Comme s'il ne l'avait pas abandonnée, comme s'il tenait encore à elle.
Bella échappera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ?
À quel prix ?


passage:
''-La rupture brutale, marmonnai-je.
-Oui. Et pourtant, je n'avais pas songé que ce
serait aussi simple! Je m'était dit que ce serait imposible,
que tu serais tellement sûre de la vérité que je
serais contraint de mentir comme un arracheur de dents
pendant des heures afin de semer le doute en toi. J'ai
menti, et je le regrette. Je suis désolé de t'avoir blessée,
et je le suis parce que ça n'a servi à rien. Je suis navré
de n'avoir pas pu te protéger de ce que je suis. J'ai menti
pour te sauver,et ça n'a pas marché. Excuse-moi. En
même temps, comment as-tu pu me croire? Après les
milliers de fois où j'avais dit t'aimer, comment as-tu pu
laisser un mot briser la foi que tu avais en moi?
Je ne répondis pas,trop choquée pour sortir une
parole rationnelle.
-J'ai lu dans tes yeux que tu pensais, profondément,
que je ne voulais plus de toi. La chose la plus
absurde, la plus ridicule qui soit. Comme si je pouvais
exister sans toi!''
Edward Tentation. page 519


Pour chacun de ses livres, Stephenie met en rapport un autre roman marquant...
Ici, il s'agit de Romeo et Juliette, de Shakespeare

Voici une partie du livre ou Rosalie raconte a Edward que bella est morte (c'est du point de vue d'Edward):ICI

Voici la partie suivante apres que Rosalie ai parler a Edward (c'est du point de vue de Rosalie):ICI

# Posté le dimanche 11 mai 2008 12:12

Modifié le dimanche 22 mars 2009 04:36

Hésitation

Hésitation
*************************************************
Signification du titre en français:(hésitation)
C'est ce qu'éprouve Bella pour Edward et Jacob dans ce roman.
Signification du titre en anglais:(eclipse=>éclipse)
C'est ce que dit Jacob à propos de son "combat" avec Edward pour obtenir Bella!(voir p581)
Signification de l'image de couverture:
Elle représente un ruban qui se déchire,symbole de la cassure entre la Bella de Jacob et la Bella d'Edward.Jacob représente la plus petite partie du ruban.
*************************************************
Deux futurs, deux âmes s½urs... C'était trop pour une seule personne.
Je compris que ce n'était pas Edward et Jacob que j'avais essayé de réconcilier, c'étaient les deux parts de moi-même, la Bella d'Edward et la Bella de Jacob.
Malheureusement, elles ne pouvaient coexister et j'avais eu tort de tenter de les y contraindre.
A présent, je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j'ai besoin... ni de ce que je vais faire, là, maintenant.

passage:
''-C'est vrai?
-Évidemment, petite sotte trop sensible! s'esclaffa-t-il
brièvement. N'est-ce pas le cas de tout le
monde, d'ailleurs? ajouta-t-il d'un ton lugubre. J'ai
l'impression que les prétendants se bousculent au
portillon, guettant mon premier gros faux pas. C'est à qui
saura intriguer au mieux pour t'avoir. Tu es trop désirable, Bella.
-C'est toi qui dis des sottises, à présent.
Je ne voyais pas en quoi la maladresse, l'embarras et
la bêtise étaient susceptibles d'éveiller la désir.
-Faut-il que je lance une pétition pour que tu me
croies? Faut-il que j'énumère les noms de ceux qui
n'attendent que mon retrait? Tu en connais certains,
d'autres risqueraient de te surprendre.''
Edward Hésitation page 436

Pour chacun de ses livres, Stephenie met en rapport un autre roman marquant...
Ici, il s'agit des Hauts de Hurlevent (Wuthering heights) d'Emily Brontë

# Posté le dimanche 11 mai 2008 12:13

Modifié le dimanche 22 mars 2009 04:39

Révelation

Révelation
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Signification du titre en français:(révélation)
C'est ce qu'éprouve Jacob pour Renesmée,il a une révélation.
Signification du titre en anglais:(breaking dawn =>rupture de l'aube)
C'est ce qui se passe pour Bella quand elle est transformée en vampire!(voir p379 du livre)
Signification de l'image de couverture:
Elle représente la partie qui se joue dans le livre entre les Cullen et leurs amis contre les Volturi!
************************************************
"N'aie pas peur," murmurai-je
"Nous nous appartenons l'un et l'autre."
Je fus brutalement écrasée par la réalité de mes propres mots.
L'instant était si parfait, si juste,
il n'y avait pas à en douter.
Ses bras s'enroulèrent autour de moi,
me tenant contre lui...
C'était comme si chaque terminaison nerveuse de mon corps était un fil vivant.
"Pour toujours" confirma-t-il.

passage:
-Tu n'as pas osé! grognai-je.
Il recula, paume en l'air, tentant de me raisonner
-Tu sais bien que je n'ai aucun contrôle là-dessus.
-Espèce de fichu cabot ! Comment as-tu pu ? Mon bébé!
Il sortit, et je le suivis sur le perron.
-Je n'y suis pour rien, Bella!
-Je viens à peine de la mettre au monde et tu te crois
déjà en droit d'avoir des visées sur elle, sous prétexte de je
ne sais quelle imbécillité de loup? Elle est à moi !
-Je partagerais, cria-t-il d'une voix suppliante, sans
cesser de s'éloigner à travers la pelouse.
-Par ici la monnaie, entendis-je Emmet dire à
quelqu'un.
Bella-Jacob - Révélation. page 457

Pour chacun de ses livres, Stephenie met en rapport un autre roman marquant...
Ici, il s'agit de Songe D'Une Nuit D'Eté , de Shakespeare

# Posté le dimanche 11 mai 2008 12:39

Modifié le dimanche 22 mars 2009 05:02

le passage qu'ils ont enlevé de fascination ( avant l'épilogue célébration)

le passage qu'ils ont enlevé de fascination ( avant l'épilogue célébration)
C'est avant l'epiloge " Célébration"

-quand vas-tu me dire où nous allons Alice ?

-Soit patiente ! m'ordonna t'elle

Nous étions dans ma Chevrolet, mais c'est elle qui conduisait. Plus que trois semaines et je n'aurais plus de plâtre, et je pourrais de nouveau marcher et conduire, j'aime conduire.
C'était la fin mai et d'une façon ou d'une autre, la terre autour de Forks était plus verte que d'habitude. C'était beau apparemment ma réconciliation avec la verdure grandissait. Le ciel était gris mais c'était accueillant quand même. Un gris pâle, pas plus, juste comme il faut pour moi. Ce genre de nuages était devenu beau pour moi parce que sa liberté était garantie. Mais malgré que les alentours soient agréables j'étais énervée. Partiellement à cause de l'étrange comportement d'Alice elle avait absolument insistée pour que ce samedi matin soit une journée entre filles, elle me conduisait à Port angeles dans le but de nous faire faire une manucure et une pédicure. Je refuser de me voir avec une de ces nuances de rose, je voulais et j'ordonnerais au manucuriste de me peindre avec un chatoyant rouge sombre. Ensuite j'institerais pour que mes ongles des pieds soient peints à l'identiques.
Ensuite nous allâmes faire du shopping, malgré mes protestations. Elle m'acheta une paire de chaussures immettables !Un haut talon aiguille, chose dangereuse pour moi...ils étaient bleu foncé et j'essayais d'expliquer en vain que je ne pourrais jamais les porter. Mes vêtements n'étaient vraiment pas assortis aux talons aiguilles.

-Bien ils ne sont pas de « biviano's » mais ils sont faits pour toi !
Elle m'emmena manger au Mc drive et me dit de manger dans la voiture, mais je refusais expliquant mon empressement. Alice était mon chauffeur préféré, elle ne dépassait guère de beaucoup les limitations de vitesse.
Mais le pesant secret de son emploi du temps me posait problème évidemment. J'étais particulièrement anxieuse, je n'avais pas vu le visage d'Edward depuis au moins six heures et cela étais un record depuis ces deux derniers mois !
La situation avec Charlie était compliqué, mais c'était compréhensible. Il s'était réconcilier avec Edward ,toujours présent quand il rentrait à la maison, il ne disait rien quand nous faisions nos devoirs assis autour de la table de la cuisine. Il était heureux de la compagnie d'Edward,ils jouaient souvent ensemble aux jeux vidéo.Mais il n'en était rein de son stress quand Edward partait à dix heures pile chaque week-end .Naturellement Charlie ignorait complètement la capacité d'Edward de se rendre à sa voiture et d'être dis minutes plus tard à ma fenêtre !

Il était encore plus agréable avec Alice parfois embarrassée même. Alice est un ange,une s½ur, chaque nuit et chaque matin elle apparaissait pour m'aider dans ma vie quotidienne. Charlie lui était énormément reconnaissant, mais c'était plus flagrant quand il l'appelait « son ange »,un surnom, et quand il la regardait avec des yeux médusés quand elle dansait, dans la petite maison .Aucun humain n'aurait été aussi beau et gracieux qu'elle ne l'était et quand elle sortait par la porte chaque nuit avec son affectueux

-Je vous vois demain Charlie, et elle s'en allait.

-Alice sommes nous arrivées maintenant ? lui demandais-je en voyant la maison blanche sur la rivière.

-Oui, dit-elle, mais Edward n'est pas là .Je me tournais vers elle.

-Où est t'il ?

-Il est parti faire des courses.

-Des courses ? Répétais-je –Alice, dis-je en me penchant vers elle –s'il te plaît dis moi ce qui se passe ?
Elle se tourna vers moi et pris mon visage entre ses mains

-Je ne me suis bien amusée. m'expliqua t'elle.
Quand nous fûmes dans la maison Alice m'emporta en haut de l'escalier, dans sa chambre/salle de bain. Je fus surprise d'y trouver Rosalie, attendant avec un sourire aux lèvres, céleste, non loin une chaise rose !

-Assis ! , m'ordonna Alice, je la considérais prudente et décidé car elle utiliserait la force si nécessaire, je boitillais vers la chaise et m'assis avec le peu de dignité qu'il me restait. Rosalie s'attaqua immédiatement à mes cheveux, au brushing.

-Je suppose que tu ne me diras pas de quoi il s'agit ? ,lui demandais-je

-Tu peux me torturer, murmura t'elle absorbée par mes cheveux.

-Mais je ne dirais rien !
quelques minutes passèrent , leurs visages commençaient à devenir un peu soucieux, je jubilait.

-Elle a des cheveux horribles, commenta Rosalie, ne pointe d'anxiété dans la voix.

-Jasper, appela Alice, -trouves moi un autre sèche-cheveux.
Jasper arrive à la rescousse avec deux sèche-cheveux de plus.

-Jasper ? ,commençais-je avec espoir

-Désolé Bella, je ne voit pas de quoi tu parles !
Il m'échappa ,quand finalement mes cheveux furent en paix.

-Qu'est-ce que vous m'avez fait !?demandais-je avec horreur, mais ils m'ignoraient, me poussant hors de la chaise.
Je me convainquait que mes cheveux n'étaient pas bouclés. hors ils l'étaient

-Avez-vous trouvez les chaussures demanda Rosalie pendant qu'elles continuaient à s'affairaient ;comme si la réponse avait une importance vitale.

-Oui, elles seront parfaites ! dit Alice avec satisfaction. Je regardais Rosalie dans le miroir.

-tes cheveux sont superbes, dis-je

-Merci,dit-elle en souriant

-Que pensez-vous de ce maquillage ? demanda Alice

-C'est une horreur !,dis-je là encore ils m'ignorèrent

-elle n'en aura pas besoin sa peau sera plus jolie sans, dis Rosalie

-juste du rouge à lèvre alors, décida Alice

-Et du mascara et de l'eye liner , ajouta Rosalie –juste un peu.
Je soupirais

-Sois patiente Bella ,nous nous amusons beaucoup.

- Bien !peut-être mais ce n'est pas long pour vous !,Ajoutais-je.

-Maintenant la robe ! la vois d'Alice était empreint d'excitation .Elle m'emporta dans la grande chambre blanche de Rosalie et Emmet sur le lit il y avait une robe bleue.

-Qu'est-ce que tu en penses ? me demanda Alice
C'était une bonne question ,elle était en dentelle et apparemment très dégagée au niveau des épaules, elle était longue, les manches aussi ,sérés au poignet, de pales fleurs bleues ,des jacinthes étaient cousues jusqu'en bas en formant de fines ondulations

-Alice !,Hurlais-je-je ne peux pas porter çà !

-Pourquoi ?me demanda t'elle d'une grosse voix

-Ce vêtement est beaucoup trop transparent !

-C'est sombre en dessous ! Rosalie amena une chose bleue pâle

-Qu'es-ce que c'est ?demandais-je effrayée

-C'est un corset idiote !dis Alice impatiente

-Maintenant vas tu aller la mettre ou j'appelle jasper pour qu'il te force à l'enfiler ?dis t'elle triomphante

-Tu es censée être mon amie !, l'accusais-je

- Je ne me souviens pas de ma vie d'avant, lorsque j'étais humaine, j'essaye de la revivre par procuration !
je me plaignais mais rougissait beaucoup malgré tout elles n'avaient pas mis longtemps pour me faire enfiler la robe. Je dû l'admettre ,le corset avait des avantages.

-waouh, dis-je , haletante, j'ai un décolleté !!

-Tu as deviné ,dit Alice, appréciant son travail. Je n'étais pas complètement mécontente en fin de compte.

-Vous ne pensez pas que cette robe est un petit peu trop...je ne sais pas trop moderne
pour Forks ?

-Je pense que le mot que tu veut dire est « haute couture » ? dit Rosalie en rigolant.

-Et de toute façon ce n'est pas pour Forks ,c'est pour Edward ! insista Alice. »c'est exactement çà ! »
Ils me ramenèrent dans la salle de bain et soulevèrent mes boucles avec leurs doigts. A ma grande surprise une vague de cheveux tomba en cascade dans mon dos. Rosalie les remonta soigneusement ,en queue de cheval, pourvue d'anglaises, avec une raie en zigzag . Pendant qu'elle s'affairait Alice me maquillait de noir autour des yeux (eye-liner et mascara) et ajouta un sombre et rouge, rouge à lèvre qu'elle appliqua doucement sur mes lèvres. Après elle sortie de la pièce et revint avec les chaussures.

-Parfait !
Rosalie et Alice m'aidèrent à mettre mes chaussures et à me mettre debout tout en m'admirant.

-Je croit que nous avons fait du bon travail !
elles levèrent la tête.

-Il est arrivé ! cria une voix.
En entendant le « il » ,elles comprirent de qui il s'agissait et je ressenties de vigoureux papillons dans le fond de mon ventre.

-Il peut attendre !

-C'est la chose la plus importante ! dit Alice fermement
elle se tourna vers moi ,une fois de plus .J'étais sûre que je n'arriverais pas à marcher avec ces chaussures. elle me porta jusque sur le palier et me posa gentiment devant un grand miroir.

-Là ! dit-elle, tu vois ?
Je me regardait, cette robe était une illusion, dû au décolleté sûrement ou l'expression inhabituelle d'Alice?
La couleur jacinthe était parfaite avec ma peau ivoire. J'étais jolie je dûe l'admettre.

-Ok, Alice, je voit .je souriait.

- N'oublie pas !, m'ordonna t-elle.
Elle me serra et m'emmena en haut de l'escalier.

-Tourne toi et ferme les yeux ! cria t-elle du haut de l'escalier.
Elle hésitai, marchant lentement marche après marche, pour voir si il allait obéir. Puis elle finit le reste de l'escalier tranquillement, moi à ses côtés.
Edward attendait dos à nous très grand et noir, je ne l'avais jamais vu habillé de noir avant.
Alice se recula, enlevant le drapé qui me couvrait, elle me fit faire un tour sue moi même et alla s'asseoir vers le piano à queue. Rosalie s'assit à côté d'elle.

-Je peux regarder ? sa voix était empreinte d'impatience.

- Oui maintenant , dit Alice.
Il pivota sur lui-même, tout en restant sur place, ses yeux se posèrent sur moi. Il était si beau, mon c½ur fit un rebond ,ce n'était qu'un rêve ce n'était pas possible. Il portait un costume, comme sortie d'une scène de film, si près de moi. Il me fixait l'air incrédule. Il marcha lentement vers moi, hésitant ,un pied devant l'autre, quand il fut près de moi.

-Alice ,Rosalie MERCI ! il haletait sans détourner son regard de moi, j'entendis Alice pouffait de plaisir. Il fit encore un pas en avant, posa sa main sur ma mâchoire et stoppa pour embrasser ma gorge.

-C'est bien toi , murmura t-il à ma peau.
Il se retira, avança son autre main dans laquelle il tenait des fleurs blanches

-Freesia, m'informa t-il en jouant avec mes boucles, c'est complètement redondant mais c'est le parfum qui te correspond, évidemment !
Il se pencha en arrière, me regardant de nouveau et sourit.

-Tu es absurdement belle !

- Tu prend mon expression, j'essayait des garder mes idées aussi claires que possibles. « juste quand je me conviens que tu es vraiment réel ,tu te montre comme çà !et j'ai peur de rêver encore. »
Il me pris dans ses bras, ses yeux étaient brûlants quand il me regarda à nouveau.
-regarde le rouge à lèvre ! commanda Alice
Il rigola nerveusement mais il approcha sa bouche de ma clavicule.

-tu es prête à partir ? , me demanda t-il.

- seulement si tu me dit pour quelle occasion c'est !
il rigola de nouveau, lançant un regard à ses s½urs

-elle ne sait pas ? dit –il

-non ,dit Alice en rigolant ,Edward rigola lui aussi, je fulminais.

-qu'est-ce que je devrais censer savoir ?

-ne t'inquiètes pas, tu devrais être au courant prochainement, me rassura t-il.

- voyons Edward tu veux que je te fasses une photo !?.
Esmée attendait en bas de l'escalier ,une camera argent dans ses mains.
-photo?
je me taisais, je me desserrais de lui, mes pied tremblaient.

- vous étiez entrain de faire un film ? demandais-je sarcastique. il me fit un large sourire.
Esmée prit de nombreuses photos de nous deux, jusqu'à ce qu'Edward insiste en rigolant car nous allions être en retard. mais de quoi ?

-allez , filez ! dis Alice quand il passa avec moi la porte.

- Alice seras-tu là-bas ?enfin.. peut-être ?j'avais un mauvais pressentiment.

-et Jasper ,Emmett et Rosalie !
mon effort de concentration pour deviner de quoi il s'agissait devait me rider car il émit un gloussement en voyant mon expression.

-Bella ! Esmée m'appelait « ton père est au téléphone ! »

-Charlie ? Edward et moi avions parler en même temps. Esmée me donna le téléphone, mais il s'en empara avant que je puisse tendre la main

-hey !,je protestais , mais il commençait déjà à parler

-Charlie, c'est moi, qu'est-ce qui est faux ?
il parlait avec inquiétude, mon visage pâlit .Mais son expression à lui devenait amusante et soudain mauvaise.

-Donne-moi le téléphone ,Charlie voulais me parler à moi !,d'un coup Edward devint joyeux je me détendais.

-bonjour Tyler ,c'est Edward Cullen ,sa voix était très amicale en surface mais je sentais
une pointe de menace dans le fond. Qu'est-ce que Tyler faisait chez moi ?la réponse commençait à s'éclaircir .

-je suis désolé ,mais Bella est indisponible ce soir., le ton d'Edward avait changé, pour être parfaitement clair elle sera indisponible chaque soir tant qu'il s'agira de sortir avec un autre garçon que moi !sans rancunes !et je suis désolé de gâche ce si beau moment., il n'avait par l'air désolé du tout. Et il raccrocha le téléphone sourire aux lèvres.

-tu m'emmènes au bal de fin d'année !j'accusai furieuse. il parut surpris de ma réaction, pinça les lèvres et ses yeux devinrent noirs.

-ne soit pas difficile Bella !

-Bella ,nous y allons-nous aussi, dit Alice encourageante soudain sur mes épaules.

-Pourquoi ne m'a tu rien dit ? lui demandais-je

-c'était plutôt drôle, dit –elle optimiste.
Mais Edward dit dans un murmure sa voix grave et sérieuse

-tu seras humaine une fois Bella ,fait moi plaisir. puis il se retourna avec force et me fixa de ses yeux dorés, enlevant toute résistance en moi.

-bien ! je pouvais décidément pas lui résister, mais regarde avec la chance que j'ai , je vais probablement ma casser l'autre jambe ,je levais ma jambe pour la mettre en évidence. c'est horrible !.

-hum ,il fixait ma jambe plus longtemps que je ne l'aurait voulu ses yeux se tournèrent vers Alice, « encore merci ! ».

-vous êtes en retard chez Charlie, lui rappela Esmée.

-c'est bon on 'y va ,il m'emporta vers la porte.

- Charlie était au courant ?

-bien sûr ! , il rigolait
J'étais préoccupée .j'étais absorbé par une voiture argent et supposait qu'il s'agissait de la volvo. Mais Edward stoppa et me fit attendre.

-qu'est-ce que c'est ? dis-je surprise en voyant un coupé « où est la volvo ? »

- la volvo est ma voiture de tous les jours, me dit-il amusé « çà c'est une voiture pour une occasion exceptionnelle ! »

-qu'est-ce qu'en pense Charlie ?,je secouait la tête désapprobatrice ,nous entrâmes et il démarra ça ronronnait doucement.

- oh beaucoup de gens de Forks pense que Carlisle est avide de voiture de collection.

-et pas toi ?

-non ,c'est plutôt mon loisir ,Rosalie aussi collectionne les voitures ,mais elle préfère perdre son temps dans leur moteur au lieu de les conduirent, elle est plus travailleuse que moi.
J'étais fascinée ,quand nous arrivâmes à la maison de Charlie. Le porche était allumé Charlie devait probablement se tenir derrière la fenêtre maintenant en entendant arrivait la voiture.
J'angoissait songeuse à la première réaction que mon père pourrait avoir en me voyant dans cette robe.
Edward fit le tour de la voiture, lentement pour lui et m'ouvrit la porte, ce qui confirmait mes soupçons que Charlie devait nous regardait Puis il me fit sortir doucement de la « petite voiture ».Charlie était méconnaissable quand il vint à notre rencontre .Edward et moi étions côte à côte Edward remarqua l'attitude de Charlie et me regarda étonné. Mais je n'étais pas pressée. Charlie ne me regardait pas.

-est-ce que c'est une Aston Martin ? demanda t'il à Edward.

- oui ,la « Vanquish », sa mâchoire était tendue mais il se contrôlait.
Charlie observa la voiture un long moment

- me permettrait-tu de l'essayait ? Edward lui lança les clés.
Les yeux de Charlie se posèrent sur la voiture ,il regarda Edward débutatif

-non ,dit-il « est-ce que ton père est au courant ? »

-Carlisle s'en moque, dit Edward « aller s'y » il pressa les clés dans la main de Charlie.
-bien juste un petit tour, Charlie caressait déjà l'aile de la voiture avec sa main libre.
Edward m'aida à grimper les marches et nous entrâmes dans la cuisine.
-j'ai trop de chance ! dis-je « il n'a pas eu droit à une crise pour la robe ! »Edward cligna des yeux

-je ne pense pas ,admit-il ses yeux descendirent encore le long de ma robe avec une expression critique

- je suppose que c'est une bonne chose que nous ne prenions pas la Chevrolet. Je le regardait à contre-c½ur.
Il y avait de grandes chandelles blanches sur la table, beaucoup, peut-être une vingtaine ou une trentaine. La vieille table était décorée et il y avait deux chaises.

-c'est çà à quoi tu travaillait aujourd'hui ?

-non, pas seulement ,j'ai fait la cuisine aussi, je ne connais pas un restaurant aussi irrésistible où il y aurait autant de choix, mais j'ai décidait qu'ici serait bien tu ne pourrait pas te plaindre de ta propre cuisine.
Il me fit asseoir sur une des chaises blanches et commença à assembler des choses sur la table qui étaient dans le frigo Je notai qu'il n'y en avait que pour une personne .Il m'apporta un plat devant moi, rempli de pleins de chose appétissantes. je soupirais.

- tu es furieuse ? il prit l'autre chaise et s'assit à côté de moi.

-non ,enfin si mais c'est un si beau moment, j'étais partie autre part, la seule chose que je veux te dire c'est merci, cette scène est géniale. je soupirais à nouveau.

- tu n'a pas à être fâchée alors ,soit optimiste , c'est peut-être terrifiant ?

-c'est affreux ?me demanda t'il

- non ,c'est fabuleux naturellement

-quel soulagement !, il sourit ,si beau. « te tracasse pas il aura beaucoup de chose qui te décevrons. »

-nommes en une !
Il ne répondit pas tout de suite, il passa ses doigts le long de ma clavicule, soutenant mon regard, je sentais ma peau brûler.

- il y en n'a , murmura t-il ,touchant les rougeurs de ma joue « je n'ai jamais vu personne rougir comme tu sais le faire. »

-merveilleux ! hurlais-je « c'est une réaction involontaire, qui ne dépend pas de ma volonté ! »

- tu es courageuse tu sais ?

- courageuse ? dis-je en me moquant

- tu passes la plupart de ton temps en compagnie de vampires et tu n'hésites pas à venir de hasarder prés de mes dents....
Je secouais la tête

-je sais que tu ne les utiliseras pas.
Il rigola

-je suis sérieux tu sais, mange ! il prit une fourchette qui était près de moi, impatient que je commence à manger. La nourriture était parfaite évidemment !
Charlie revint à la maison au moment où je venais de finir de manger. Je regardais son visage soucieuse mais apparemment la chance était encore avec moi, il était trop éblouit par la voiture pour remarquer ma tenue ,il tendit les clés à Edward.

-merci Edward, un sourire rêveur « quelle belle voiture ! »

-parfait ,je soupirais

- tu sais Bella tu devrais lui dire de venir faire la cuisine plus souvent, suggéra t'il.
Je lançais un regard noir à Edward

- je suis sûre qu'il le fera, papa.
C'était insensé. Nous nous dirigions vers la porte alors que Charlie n'étais encore pas sortit de son rêve.Edward enroula ses bras autour de ma taille ,pour me porter, pendant que je pestais sur mes chaussures à talons.

-hum ,tu es trop grande à présent Bella,je put entendre le début et désapprouver la suite

-Alice m'a habillé comme çà malgré moi , je n'en savais rien !
Edward rigolait seulement je l'ignorais.

- bien si Alice...,il traînais sur ses mots un peu mollasson, « tu es tout à fait ravissante »
il fit une pause, un air rusé dans les yeux « si je devais tout le temps être un jeune homme en costume ,je serais ici ce soir ? »
je grognais ,Edward rigolait
C'était pas comme si Edward et moi étions dissimulé à l'école, nous allions et repartions ensemble, il m'accompagnait à chacune de mes classes ,je m'asseyais avec lui et sa famille à chaque repas et il n'étais pas timide pour m'embrasser devant des témoins. Tyler devrait probablement prendre leçon sur lui.

- j'espère bien ,dit Edward à mon père, il y a pleins de reste dans le réfrigérateur ils pourraient vous servir.

-je ne pense pas ceux-là sont t'a moi ! dit Charlie en grommelant

-prenez les en mon nom Charlie, la trace de menace dans sa voix n'était probablement qu'audible pour moi.
- oh ça suffit ! ordonnais-je, reconnaissant, il démarra et nous partîmes

# Posté le mercredi 14 mai 2008 14:22

Modifié le vendredi 20 mars 2009 14:03